Cours n°4 Numérologie

Cours n°4 Numérologie 


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INTRODUCTION A LA NUMEROLOGIE




Les nombres et les formes sont considérés par tous comme instruments destinés à la comptabilité et la construction.


Mais d’après Pythagore, se sont des symboles mystiques, les bases de la compréhension de l'univers visible et invisible. Aux nombres et aux formes, Pythagore associa la musique et l'astronomie. L'harmonie musicale reste encore aujourd'hui basée sur ce que l'on tiendrait de lui.


Pythagore enseigna l'existence d'un dieu unique et créateur de l'univers. Il y ajouta une vision lumineuse des nombres, des figures géométriques, des sons et des étoiles. Ces derniers nous décrivent la beauté de l'univers et la grandeur de son créateur. Il n'y a pas de mystère qui tienne: nous avons tous la possibilité de prendre et de transmettre son héritage spirituel.


Solon a aussi ouvert une école d’instruction : l’école des mystères, plus hermétique, moins connue. Il enseigna la manière de codifier toute chose grâce à la valeur du nombre ou de la lettre.


A première vue, Solon fut un philosophe et un homme politique. II établit des relations intimes avec des hommes sages et vertueux, dépouillés d'ambition personnelle et animés de l'amour du bien public, de l'intention d'améliorer les formes du gouvernement et de diriger les passions humaines à un but honorable.


Solon était dominé par l’utilité : en toutes choses il voulait l'utile. Il fut préoccupé du bien-être physique et moral de ceux qui l'environnent.



Il se servit des formes attrayantes de la poésie pour présenter les maximes les plus morales et les plus instructives. Il cherchait à saisir les devoirs de l'homme, à les comprendre, à les résumer en un code. A l'aide de la science des faits et de la science des hommes, il expliqua une partie des lois naturelles.


II commença par abroger les lois de Dracon, cet impitoyable législateur qui avait méconnu le cœur de l'homme. Il n'en conserva qu'une seule, relative aux meurtriers.



Il promulgua ensuite un code de lois douces et justes, qui se trouvaient plus en harmonie avec le caractère des Athéniens. Il établit d'abord la sainteté de la famille en consacrant le mariage et en sanctifiant l'union qui commence ici-bas et se termine là-haut. Il permit le divorce, mais sous des conditions rigoureuses.


Les écoles de Solon et Pythagore n’ont fait que transmettre le fondement même des lois cosmiques universelles.



C’est pour cela, avant d’entamer toutes démarches, il faut se remettre en question. Revoir sa personnalité, son Ego.





Qu’est ce que la personnalité ?



D’après le Larousse, la personnalité est l’individualité consciente, le caractère.


En psychologie c’est l’organisation dynamique des aspects psychiques de l’homme : l’intelligence, le tempérament, la constitution et le comportement.


Le terme personnalité vient du latin « persona » : le masque.


La personnalité est le rôle que nous nous imposons de jouer pour nous adapter au monde social. C’est cette définition que nous retiendrons. Elle représente le mouton.


L’individualité constitue le caractère de l’individu, l’originalité propre à une personne.


En psychologie : c’est ce qui fait qu’une personne est capable de se démarquer de ce qu’elle a reçu. Ce qui fait qu’elle soit unique.


Le terme individualité vient d’individu, du latin « individuum » : ce qui est indivisible.


L’individualité donne le courage d’exprimer ce que nous ressentons être, pour être authentique. L’individualité représente le berger.


La personnalité permet d’être en union avec les autres, mais pas forcément avec soi-même. L’individualité permet d’être en union avec soi-même, mais pas forcément avec les autres.


Les deux sont souvent en conflit. C’est ce qui provoque la plupart des problèmes psychiques et somatiques, l’impression « d’être là mais de ne pas exister ». L’idéal est de trouver l’équilibre entre les deux, ce qui favorisera la continuité intérieure et la paix. Mais, avant de savoir « qui » nous sommes, essayons de savoir « ce que » nous sommes.


Ce que nous sommes : notre personnalité. C’est notre image, « l’image » que les autres ont de nous.


Essayons de voir « ce que nous sommes » vraiment, l’impression que nous donnons aux autres.


Bien des gens se regardent souvent dans un miroir. Le besoin de voir son image de l’extérieur correspond à un désir d’être rassuré sur soi-même. Ce n’est que vers l’âge de 2 ans que nous comprenons que c’est « nous » qui et que nous voyons dans le miroir. C’est à cette période que l’enfant commence à ressentir son individualité et à penser à lui à la première personne. Il prend conscience qu’il ne fait pas partie de sa mère comme il l’avait cru jusque là.


L’image que nous renvoie le miroir est le premier repère que nous avons de nous-même vu de l’extérieur : l’image que les autres ont de nous.


Que nous le voulions ou non, nous sommes tous prisonnier du regard des autres. Mais jusqu’à quel point ?


De plus, comme nous ne savons vivre que de l’intérieur de notre corps, un reflet, une image extérieure de nous est indispensable pour nous situer par rapport aux autres. Nous sommes souvent surpris par notre image. Nous en sommes aussi souvent l’esclave.


Notre personnalité nous permet de nous intégrer dans un groupe et de nous faire accepter. Il faut beaucoup de courage pour acquérir notre individualité et nous sommes peu nombreux à y arriver. Bien souvent l’égo nous fait défaut. C’est pour cela qu’il faut nous remettre en question et nous analyser avec honnêteté. Puis, nous devons nous accepter sans nous juger, ce qui est encore plus difficile.


Pour s’accomplir, il faut parfois « sortir du groupe. S’imposer le contraire nous ferait vivre dans l’illusion, jouer la comédie, remplir le rôle qu’on nous demande de remplir, qu’il nous plaise ou pas. C’est ce qui nous rend si malheureux. Car, en réalité, nous aspirons tous à être nous-même. C’est d’ailleurs le but essentiel de notre incarnation, le seul travail qui nous soit demandé.


En principe, nous suivons tous les mêmes chemins au début de notre vie. Nous passons par des orientations auxquelles il est difficile d’échapper :



  • La programmation suivant le sexe, la race, l’éducation parentale, l’environnement, les coutumes, la scolarité, la religion.


  • Le besoin de séduction et son rôle : l’instinct de reproduction, le besoin de plaire pour être rassuré sur notre valeur personnelle, de se soumettre par peur de l’autre, de nous identifier à l’autre par peur de nous-même.


  • Les obligations sociales : l’insertion, la politesse, la civilité.


  • Les repères, les exemples : à partir des références idéales nous essayons de nous construire : besoin de ressemblance, d’identification.


  • L’auto culpabilisation : devoir se justifier



Qui nous sommes : l’individualité.



Nous aspirons tous inconsciemment à accéder à notre individualité, mais à quel prix ? L’acquisition de notre individualité ne se fera pas sans sacrifices.


De plus, avant de tout déblayer, nous devons comprendre que certaines choses méritent d’être préservées : le corps, la santé, les enfants, la famille, le statut social ou certaines responsabilités.


Mais à quoi serons-nous prêts à renoncer pour devenir nous-même ?


Cette décision est très personnelle. Mais est-ce forcément obligatoire de renoncer à tout pour devenir soi-même, comment allons-nous acquérir notre individualité et savons-nous « qui » nous voulons être ?


Il faut déjà répondre à ces questions pour passer aux étapes suivantes.


Je pense qu’on est tous capable de remettre en question tout ce qu’on a appris pour créer ses propres valeurs. Tout ce qui nous a été inculqué avant, n’est qu’une base de références. Elle doit nous permettre de recréer nos propres repères qui doivent correspondre à nos ressentis et non à ce qu’on nous dit.


Le grand principe est de vivre en accord avec ce que nous ressentons au plus profond de nous mais aussi en harmonie avec les lois fondamentales d’amour et d’équilibre de la nature. C’est l’œuvre de toute une vie. Mais choisir de vivre comme on le ressent est le secret du bonheur.


Un jour mon grand père m’a dit : « pouvoir dire non est l’atout des rois ; il n’y a que les valets qui doivent se soumettre et dire oui ».


Au combien avait il raison. Savoir dire non ou « je sais dire non sans avoir peur de perdre l’amour des autres ». Voilà un travail intéressant.


En disant non, nous risquons de perdre l’amour des autres. Mais si c’est le cas, quelle est la valeur de cet amour ? Détachez vous des personnes contrôlantes, elles vous vampirisent.


Sans tomber dans le piège du refus systématique, il est aussi important de comprendre qu’en disant non, nous donnons aux autres les limites qu’ils n’ont pas forcément acquises et que c’est un service que nous leur rendons.


Dire non peut être un acte d’amour alors que dire oui peut être un acte de faiblesse. Dire oui et se soumettre, démissionner, n’amène rien de constructif.


Plus nous serons nous-même, plus nous nous connaîtrons et plus nous nous aimerons. Pour cela, nous devons nous accepter tel que nous sommes et ne plus tomber dans le piège des comparaisons. Chacun est différent et aucune personne ne peut être comparée à une autre.


Ainsi, nous deviendrons notre meilleur allié. Le besoin des autres s’atténuera et nos relations deviendront des relations de partage et non plus de dépendance. Toute notre vie en sera transformée.


Nous serons enfin aimé pour « qui » nous sommes et non plus pour « ce que » nous sommes. C’est ainsi que l’amour attachement devient de l’Amour partage, la porte ouverte à l’Amour Inconditionnel.


Il faut aussi continuellement se remettre en questions mais sans excès et sans se juger. Ce principe est indispensable à l’équilibre intérieur. Il permet de rectifier ce qui ne nous convient pas. De plus, il nous maintient dans l’humilité car rien n’est pire que l’overdose de suffisance pour redégringoler sur l’échelle de l’évolution et de l’individualité.


Apprenons à nous connecter à notre âme. C’est la meilleure garantie de réussite dans cette fascinante expérience de la découverte de soi-même. Car plus nous nous tournerons vers notre individualité, plus nous irons à la rencontre de notre âme. Et notre âme nous connectera aux autres plans d’existence où nous pourrons rencontrer nos guides, ce qui nous apportera la plénitude.


Des moyens extérieurs peuvent nous aider, telles les régressions dans les vies antérieures ou les expansions de conscience.



 



ALORS QUI SOMMES NOUS ?

 


La psychologie traditionnelle définit l’être humain comme étant conditionné par trois principes :



  • le moi : la conscience d’exister en tant qu’être différent de l’autre et extérieur à l’autre, l’existence propre, ce que l’on appelle aussi l’ego.


  • le ça : la conscience de ce qui est extérieur à l’ego et que l’ego voudrait posséder pour assurer son existence, ce que l’on appelle aussi l’instinct.


- le surmoi : tout ce que l’ego a reçu de l’extérieur pour pouvoir s’intégrer correctement à la vie de groupe : l’éducation, la morale, les interdits. C’est le conditionnement.



L’être est continuellement tiraillé entre ces trois tendances et il lui sera difficile d’en faire l’équilibre.


La personnalité (de persona : masque) est l’apparence que l’on s’oblige à avoir pour gagner la reconnaissance des autres.


L’individualité est ce que l’on a le courage de faire pour devenir soi-même.


Le but de l’évolution sera de se créer ses propres valeurs de références et de vivre en fonction de ce qu’on ressent le meilleur pour soi-même et non plus en fonction de ce qu’on aura appris.


C’est ce qui nous permettra d’acquérir notre individualité (être nous-même) au lieu de vivre à travers notre personnalité (être celui qu’on nous demande d’être).


Pour se libérer et devenir nous-même, nous devrons renoncer à notre ego, c’est à dire avant tout à notre instinct d’appropriation.


Le comportement humain est motivé par deux fonctions essentielles : l’action et le sentiment.


L’action est dynamisante, ouverte, communicative et créative concrètement. Elle permet de s’intégrer au milieu et d’exprimer l’instinct de survie. C’est un comportement impulsif.


Le sentiment est inhibant. Il retient le geste et favorise le jugement, l’esprit moral. Il canalise l’action et lui donne sa signification morale ou pas.


Sans le sentiment, l’action ne sera qu’un automatisme. Sans l’action, le sentiment ne sera qu’une illusion stérile.


Ces deux fonctions complémentaires sont à la base de notre comportement. Il faut les harmoniser.


C’est alors que nous deviendrons un être dit ‘équilibré’. C’est de cet équilibre acquis ou non que dépendra toute notre vie et toute notre évolution.


C’est aussi de notre volonté à atteindre cet équilibre le plus possible et à le maintenir le plus possible que dépendra notre bonheur de vivre.


C’est aussi la condition essentielle pour pouvoir nous tourner vers la spiritualité avec suffisamment de conscience.


A ces deux fonctions s’ajoute celle dite « du retentissement », capacité à réagir immédiatement aux événements (réaction primaire, extraversion) ou seulement après (abréaction, réaction secondaire, introversion).



La combinaison de ces fonctions donne 8 types de tempéraments de base définis par Le Senne :



  • actif émotif primaire (colérique)


  • actif émotif secondaire (passionné)


  • non actif émotif primaire (nerveux)


  • non actif émotif secondaire (sentimental)


  • actif non émotif primaire (sanguin)


  • actif non émotif secondaire (flegmatique)


  • non actif non émotif primaire (amorphe)


  • non actif non émotif secondaire (apathique)




Le caractère est l’ensemble de ce que l’on appelle qualités et défauts que l’on utilise pour répondre aux événements. Il est acquis et peut se modifier.


Une personne qui a des troubles du caractère est dite « caractérielle ». Son intelligence est normale et souvent supérieure à la moyenne. Elle ne présente pas de pathologie physique.


L’intellect est l’intelligence, faculté de comprendre une situation et de s’y adapter. Elle est innée et se modifie difficilement.


Une personne qui a des troubles de l’intelligence n’est pas forcément caractérielle mais les troubles sont souvent associés à une pathologie physique (idiotie, crétinisme, trisomie).


Toutes ces notions peuvent se révéler par la simple observation et permettre une première approche du comportement humain, avant même d’entrer en relation.



La morphopsychologie est l’art de déterminer le caractère des gens en observant leur aspect physique. Mais je n’entrerais pas dans les détails d’un cour de morphopsychologie maintenant. Je vais juste donner quelques exemples.



 


Tout au cours de la vie, le corps physique se façonne selon deux tendances principales suivant la façon de réagir aux événements :


  • la dilatation des formes dans le but d’occuper le plus de place possible (anabolisme, excès, tempérament hypoexcitable, principe d’expansion).


  • la rétraction des formes dans le but d’occuper le moins de place possible (catabolisme, économie, tempérament hyperexcitable, principe de conservation).




Ces deux tendances marquent deux caractéristiques essentielles : la capacité ou non à s’opposer à son milieu pour se défendre et survivre. En effet, la conduite de d’expansion ou de conservation nous poussent instinctivement à vouloir ou à refuser le meilleur possible pour nous-même et à tout faire ou ne rien faire pour l’obtenir.


En conséquence, plus l’être humain va combattre son milieu, plus ses formes physiques seront rétractées, toniques, sèches (nervosité, ambition, action, endurance).


Moins il va combattre son milieu, plus ses formes physiques seront dilatées, relâchées, atones (mollesse, apathie, manque de caractère).



La morphopsychologie tient aussi compte de l’interaction de quatre autres facteurs :



  • la constitution et le tempérament.


  • le milieu physique : climat, nourriture par exemple.


  • le milieu social.


  • le résultat des influences habituelles : mode de vie, hygiène alimentaire.




 

C’est la combinaison de tous ces événements qui détermine le développement physique du corps.



Le visage est composé de deux éléments essentiels :



  • le cadre : la forme de la tête, l’ossature


  • les récepteurs sensoriels : les yeux, le nez, la bouche et les oreilles.




Les récepteurs sensoriels :


  • les yeux : ils marquent les échanges émotionnels et intellectuels avec l’extérieur.


  • le nez : il marque le désir et le degré d’excitabilité, ainsi que la capacité d’ouverture sur le monde.


  • la bouche : elle indique les besoins de consommation et leur qualité.


  • les oreilles : elles indiquent la créativité, la capacité de naître à soi-même. (Elles ont la forme d’un fœtus).




En plus de la morphologie, la posture donne aussi d’intéressantes informations sur les autres. La façon dont nous nous tenons est elle aussi, significative de notre personnalité.


La colonne vertébrale est l’arbre de vie du corps. C’est elle qui conditionne la respiration et les échanges métaboliques. Lorsqu’elle s’affaisse, elle provoque des troubles physiques et les maladies apparaissent.


Se tenir droit dénote une bonne capacité de résistance aux agressions de la vie, la volonté et le courage de faire face.


Plus le corps se voûte, plus cette combativité baisse jusqu’à devenir de la soumission, de la résignation.


Une attitude ouverte, des bras qui s’écartent facilement vont marquer l’ampleur, l’expansion, la confiance en la vie qui est accueillie comme un bienfait.


Une expression fermée : des bras croisés sont un signe de refus, d’opposition, de défense et de protection.


Une posture bien stable sur les jambes favorisera une posture stable dans la vie, l’ambition, le chemin suivi avec fermeté, la capacité de s’imposer aux autres et de les dominer.


Un balancement incessant d’une jambe sur l’autre risque d’être un signe d’instabilité, d’indécision, de fragilité ou d’une grande nervosité.


Tout geste qui monte marquera le dynamisme, l’enthousiasme, le positif.


Tout geste qui descend marquera le découragement, l’abandon, le négatif.


Tout geste discret ou retenu marquera la maîtrise, l’équilibre ou l’inhibition.


Ainsi, rien qu’en observant les gens, on peut deviner les caractéristiques essentielles de leur personnalité ou de leur individualité : timidité, peur, arrogance, éducation, respect, malaise, sincérité, etc. Autant de signes, de gestes iconiques qui trahissent l’état intérieur du sujet sans que celui-ci en ait vraiment conscience.




 

Mais l’école de Pytagore a instruit la numérologie, sujet qui nous intéresse ici et que nous allons développer dans le cours qui suivra.


Cette technique nécessite de connaître un peu plus l’autre : son nom, son prénom et sa date de naissance.


La numérologie découle d’une série de calculs complexes. Cela ne peut être expliqué en quelques mots.



Toutes les données doivent être converties en chiffres selon la méthode suivante :



A J S = 1


B K T = 2


C L U = 3


D M V = 4


E N W = 5


F O X = 6


G P Y = 7


H Q Z = 8


I R = 9




Additionner les chiffres selon la méthode théosophique, jusqu’à ce qu’il ne reste qu’un seul chiffre de 1 à 9.



Le chiffre trouvé indiquera la personnalité du sujet. Voici la valeur symbolique de chaque lettre :



- 1 : autonomie, prise en main de son destin, combativité.


- 2 : dualité ou union, capacités de dialogue et d’échange, soumission, relations, coopération.


- 3 : créativité, joie de vivre, expression.


- 4 : ordre, rigueur, sens du travail.


- 5 : besoin de liberté et de nouveauté.


- 6 : équilibre, harmonie, besoin d’amour, sens des responsabilités.


- 7 : analyse, intériorisation, besoin de solitude.


- 8 : besoins matériels, pouvoir, puissance, réalisation karmique.


- 9 : altruisme, humanité, idéal.



L’addition des chiffres de la date de naissance indiquera « le chemin de vie », le but principal de la vie.


Les chiffres manquant marqueront les principales limites de la personnalité, le travail à faire sur soi-même.


Les chiffres en excès marqueront les dominantes de la personnalité et les choses à corriger.




Et pourquoi souhaitons-nous tellement connaître l’autre ?




Connaître permet d’apprivoiser, de ne plus avoir peur. Car la première réaction que nous avons face à l’inconnu est une réaction viscérale de peur. L’autre est ressenti comme un possible agresseur, un intrus qui risque de déranger nos habitudes, un étranger dont il faut se protéger.



En réalité, l’autre est un miroir et c’est l’image qu’il risque de nous renvoyer de nous-même qui nous fait peur.



Mais l’autre est aussi chargé de tous nos fantasmes, tous nos désirs inconscients et nous attendons souvent de lui qu’il comble nos propres manques. Rôle impossible à tenir par qui que ce soit.



Voici la table des matières du cours de numérologie :


Introduction


Le tableau


La valeur des nombres


Le nombre héréditaire

 

Le nombre actif


Le nombre d’expression


Le nombre intime


Le nombre de réalisation


Les initiales du nom & prénom


Le chemin de vie


Le nombre cosmique, unique


Interprétation des lettres


Les autres prénoms, nom d’épouse


Votre carrière


Les défis de votre chemin de vie


Le cadeau d’anniversaire


Vos 3 grands cycles de vie


Vos 4 réalisations de vie


Vibrations du jour, mois, année de naissance


L’année personnelle ou analyse annuelle


Vibrations annuelles et lettres de passages


Evènements et nombres cachés


Analyses mensuelles et quotidiennes


Vos 3 cycles mensuels


Les dettes karmiques


L’aura du nom


Les nombres de chance


Dans la vie courante


Conclusion



Alors si cela vous intéresse, bonne lecture….


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Article 19 de la déclaration universelle des droits de l’homme.


Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.


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