Avant d’entamer une série de cours, j’ai souhaité mettre en avant un cours d’intro qui synthétise tous les cours que je vais vous faire partager. Vous trouverez aussi plus d’amples explications dans mon livre: Mémoire de  Gaia et les clés quantiques .


Il est intéressant d’expliquer des mots que nous entendons ici et là. Je vais vous parler de certains sujets pour bien comprendre la raison qui nous pousse à savoir ce qui se passe au-delà du ‘connu’, au-delà de ce que nous voyons, nous percevons. Ce premier cours est indispensable pour comprendre la suite : les autres cours. Ces derniers seront tous indépendants. Vous pourrez faire le choix de les prendre ou non suivant vos ressentis, vos besoins, vos affinités.



Mais avant toute chose, je tenais à remercier :


  • Renée de n’avoir jamais douté de moi.


  • Rosanna, avec qui j’ai écrit un premier livre, et avec qui je partagerais encore de bons moments…


  • Danièle qui m’a permis de créer ce site, mais surtout avec qui j’ai un lien au-delà de tout !!!


  • Agnès qui m’a donnée des idées pour mettre en forme ces introductions de cours afin que j’oublie le moins possible. Toutes  ces introductions te sont dédiées. Merci.

 

  • A vous tous que j’ai côtoyé, dans le plan physique ou non, vous avez TOUS contribué à mon évolution, quelque soit la nature de nos relations.


  • A vous que je vais connaître en poursuivant mon cheminement….



Les sujets que nous allons aborder seront pour certains « métapsychiques » :


Métapsychique : du grec meta : après et psukhê : âme.


La Métapsychique concerne donc les phénomènes se situant « après l’âme », à l’extérieur de l’âme. Donc, dans un monde inconnu.


Le Larousse définit la métapsychique comme « l’ensemble des phénomènes psychologiques non encore expliqués scientifiquement ».


Partant de là, nous pouvons expliquer la parapsychologie (du grec para : près de, contre - psukhê : âme - logo : discours, science) qui est donc l’étude et la pratique des possibilités de l’esprit qu’on ne sait pas encore expliquer scientifiquement. C’est aussi l’étude et ‘l’utilisation’ du surnaturel, naturel qui n’est pas encore expliqué.


La parapsychologie concerne des faits qui ne dépendent ni des 5 sens traditionnels, ni de la constitution physique de l’homme. C’est plutôt une domination de l’esprit sur la matière.


C’est aussi une forme de travail avec les énergies naturelles et para naturelles et l’entrée en relation avec ces types d’énergies.


Le moteur de la parapsychologie est la psychotronique, énergie dégagée par la pensée ou la volonté. Cette force n’a pas de limites, ni dans le temps, ni dans l’espace.



La parapsychologie comprend essentiellement :

 


  • les perceptions extra sensorielles (hors des sens) et les phénomènes psychiques mentaux : télépathie, clairvoyance, médiumnité, précognition, rétro précognition…


  • les phénomènes physiques avec manifestations visibles : télékinésie, poltergeists, psychokinésie, guérison paranormale…


  • les phénomènes supranaturels liés à d’autres dimensions : décorporation, rencontres astrales…


Ces faits existent. Y croire ou ne pas y croire est un autre problème.


Dans tout phénomène parapsychologique, l’énergie est produite par la pensée et non plus par quelque chose de physique. C’est pour cette raison que la parapsychologie échappe à toutes formes d’analyses scientifiques traditionnelles.


Les manifestations parapsychologiques sont souvent inconscientes mais on peut apprendre à les rendre conscientes pour les maîtriser et les utiliser. Mais pour cela, il faut d’abord apprendre à se maîtriser soi-même. C’est d’ailleurs un des buts de l’étude de la parapsychologie.


La parapsychologie est fondée sur l’irrationnel. Or, l’irrationnel est inconnu, donc inquiétant. L’expliquer scientifiquement serait une façon de le rendre rassurant. Mais faut-il avoir forcément peur de ce qu’on ne connaît pas ?


Pour expliquer la parapsychologie, il faut sortir des méthodes scientifiques traditionnelles qui procèdent par codes : expliquer, contrôler, reproduire. Ainsi, l’esprit scientifique croit dominer le monde. Alors, va-t-il se lancer dans l’inconnu où il risque d’être dominé, obligé de remettre en question son savoir.


Il faut bien reconnaître que la science est très limitée. L’esprit rationnel seul ne peut pas aller bien loin.


Donc, pour expliquer la parapsychologie, il faut partir du principe que les choses peuvent être expliquées autrement que par le rationnel. Il existe d’autres systèmes, d’autres lois, d’autres dimensions, d’autres univers, d’autres êtres.



Pourquoi vouloir comprendre la parapsychologie ?


« C’est le propre de l’homme de toujours vouloir tout comprendre. C’est une façon de dépasser sa peur ancestrale de l’agression de l’autre. »


Et s’il n’y avait rien à comprendre ? Et si la parapsychologie n’avait rien à voir avec les preuves scientifiques et tout à voir avec la foi ?


La parapsychologie fait appel au « cerveau droit », à l’intuitif, à l’irrationnel. Or, l’irrationnel est justement « ce qui échappe à la raison ». Et n’oublions pas que l’homme est avant tout un être subjectif, pas un robot. Quand vous entamerez la démarche : « je veux savoir, comprendre et ressentir ce qui se passe derrière » : votre capacité à faire confiance sera testée.


Il n’y a donc rien à prouver scientifiquement et les cours seront fondés sur ce principe. Par contre, vous aurez l’occasion de « vous ouvrir» à autre chose, à développer votre intuition en faisant taire votre rationalisme. Il vous faudra sortir de votre esprit de jugement pour vous abandonner à vos ressentis. Il vous faudra faire confiance à ce que vous ne connaissez pas encore.


La découverte de vous-même : une aventure passionnante. Son but : apprendre qui vous êtes, d’où vous venez, où vous allez. Sa finalité : découvrir vos capacités de bonheur personnel, développer votre personnalité et vos possibilités psychiques, maîtriser votre destin, accepter et réaliser votre vie terrestre, contacter votre Moi supérieur.


Peut être avez vous choisi de suivre un enseignement ésotérique. Cela pourrait être l ‘œuvre de toute une vie, un parcours qui vous semblera long, difficile, souvent déroutant, parfois décevant, voire inutile ou dérisoire. Mais, cela pourrait aussi devenir l’aventure la plus passionnante de votre vie : la découverte de vous-même, l’éveil de votre conscience divine, la rencontre de votre âme.


C’est un cheminement périlleux certes, mais combien exaltant… Vous vivrez des expériences inattendues, vous accomplirez des rituels qui aujourd’hui vous semblent étranges, vous accéderez à des états de consciences et des plans de vies différents, vous activerez en vous des énergies insoupçonnées, vous éveillerez vos possibilités les plus secrètes.


Votre état d’esprit changera, votre vie changera, votre entourage changera. En un mot, vous découvrirez peu à peu tous les trésors enfouis dans les cryptes d’une merveilleuse cathédrale : Vous-Même.


Mais n’oubliez pas, rien ne sera jamais acquis. Vous serez testé, mis à l’épreuve, souvent, longtemps. Vous aurez l’impression de vous perdre, de régresser. Vous aurez parfois peur ou vous vous sentirez perdu, désarmé, car vous devrez affronter vos démons intérieurs et les maîtriser. Vous vivrez des moments de solitude qui sont le propre de la condition humaine coupée de l’Esprit.


Mais n’oubliez pas que tout ce que vous rencontrerez, découvrirez, affronterez, ne viendra que de vous et de vous seul. Donc vous seul pourrez aborder tous ces rivages inconnus pour les explorer et apprendre à les aimer.


Ainsi, plus vous avancerez dans votre labyrinthe intérieur, plus vous découvrirez votre force, votre grandeur, votre divinité.


Comprenez que vous êtes un être précieux. Vous pouvez accéder à votre partie divine, si vous le souhaitez ».



L’ÉMOTION


 

Qu’est-ce qu’une émotion ?


C’est un trouble ou une agitation passagère provoqué par un événement ou un objet. L’émotion déclenche des phénomènes physiques : larmes, rires, évanouissement, pâleur, rougeur, battements de cœur, blocages, trac, etc.


Nous ressentons tous des émotions que nous manifestons et que nous aimerions souvent maîtriser, ce qui est contradictoire puisque, justement, les émotions sont « ce que l’on ne peut pas maîtriser ».


L’émotion est une manifestation mentale qui touche le plan physique à travers divers comportements physiologiques.


C’est la libération physique d’une perception de l’esprit, un processus de purification, d’élimination d’une tension de l’organisme à une stimulation.


Elle n’est donc pas forcément négative et ne doit pas forcément être étouffée. Tout dépend du contexte dans lequel elle se manifeste.


La libération physique ou psychologique des émotions est salutaire, elle permet une purification du mal- vécu par élimination.


Quand cette libération se fait naturellement, le corps se dépouille d’une partie de ses miasmes mentaux. Il évacue ses déchets en utilisant les sorties de secours du corps : les larmes, le rire, les cris ou l’évanouissement, par exemple.


Quand les émotions sont trop bloquées et ne peuvent plus se libérer, les défenses naturelles du corps sont atteintes. C’est une comme une intoxication psychique de l’organisme, parfois déclencheur de maladies.


Dans ce processus, les protéines codées (neuropeptides) qui transportent les informations émotives ne localisent plus les lieux récepteurs où se poser. Comme dans un labyrinthe dont elles ne trouvent pas l’issue, elles vont alors rester prisonnières et provoquer des troubles du comportement.


Si nous voulons rester en bonne santé, il est donc impératif de libérer tout blocage émotionnel, en faisant appel à des aides extérieures si besoin.


Plusieurs procédés sont possibles. Ils ne sont pas forcément violents. Les plus utilisés en thérapie sont le cri primal, la danse, les régressions, l’expression corporelle, le chant et le dessin thérapeutique.


Une émotion n’a pas à être maîtrisée si elle n’est pas excessive et n’a pas d’impact gênant sur soi-même ou sur l’entourage.


Une émotion est un signal d’alarme de l’inconscient qui essaie de se connecter au plan physique. C’est un message qu’il faut décrypter. Il est souvent lié à vécu non intégré dans le travail d’évolution parce qu’il provoque toujours un ressenti pénible mais refoulé. Il se manifeste alors de façon détournée mais insistante à travers l’émotion.


La respiration alternée est une technique simple, naturelle et immédiate. Elle permet rapidement de gérer une émotion. Mais elle joue uniquement sur le plan physiologique. Elle ne règle pas les origines du problème.


En inspirant et en expirant profondément, on agit sur le métabolisme général et la circulation sanguine. Ce ralentissement respiratoire freine la montée d’adrénaline et permet la production d’endorphine, hormone calmante qui apaise les fonctions organiques. L’endorphine est libérée lorsque la respiration se fait sur un rythme de cinq seconds minimums pour l’inspiration et l’expiration.


Quand le plan émotionnel envahit trop ou trop souvent l’organisme, il peut le mettre en danger. Dans cette situation un travail de maîtrise sera souhaitable. On peut aussi faire contrôler nos corps subtils et nos chakras pour voir si tout est bien en ordre.

 


L’ANALOGIE



L’analogie : est la ressemblance entre deux ou plusieurs choses ou personnes : été = soleil = vacances.


Ce qui fait qu’une chose est de même nature qu’une autre : Anne est identique à sa sœur jumelle.

 

La pensée analogique est le fait de créer des liens entre des choses qui ne se ressemblent pas. Elle met en rapport des éléments très différents les uns des autres. C’est la raison pour laquelle elle élargit le champ de conscience.


La pensée analogique est la mère de l’intuition. Elle mène à l’union, à la paix, au détachement, à la confiance et l’acceptation. Elle libère du plan rationnel qui tend à tout limiter.


Au contraire, l’identité freine l’intuition car elle ramène toujours au plan rationnel, aux comparaisons donc aux jugements, donc à la réalité et à la séparation « positif/négatif ». C’est la dualité qui génère les conflits.


L’égalité part d’une théorie fausse car aucune chose ne peut être exactement égale à une autre. Donc, toutes les sciences exotériques sont fondées sur un principe faux car 1 est différent de 1 et n’égalera jamais 1.


C’est un bon moyen de développer la pensée analogique car chaque mot est souvent un assemblage d’idées parfois très différentes les unes des autres.


Analogie vient du préfixe ana = à l’inverse et du mot logos = image : à l’inverse de l’image = contre les apparences.


Le soleil est en analogie avec les vacances. L’image du soleil est totalement différente de l’image des vacances.


La sémantique est l’étude du sens des mots. Elle a aussi le pouvoir de donner le sens exact des mots, surtout quand il est caché.


Ex : maladie : mal a dit.


La sémantique permet aussi d’exprimer clairement une idée.


Ex : si je dis que j’aime les animaux, et que le cheval est un animal, je ne dis pas que j’aime les chevaux ?


Animaux et chevaux doivent être perçu à des niveaux différents. Si je confonds les niveaux, je vais aussi confondre les éléments qui composent ces niveaux.


La sémantique m’évitera de faire cette confusion en me permettant de remettre chaque chose à son niveau.


La logique bloque toute intuition car elle se réfère à des modèles statiques sans tenir compte du fait qu’un modèle peut varier ou être ressenti autrement.


De plus, elle ne tient pas compte des limitations de la perception. En effet, nos perceptions sont faussées par notre caractère. « Nous ne voyons pas les choses comme elles sont mais comme nous sommes ».  (Torlinson)


Le cerveau est composé de deux hémisphères : le gauche, celui de la logique, le droit, celui de l’intuition. Chaque hémisphère a de la même information une perception différente. Il n’est pas toujours aisé de faire la synthèse de cette information car, le plus souvent, un des cerveaux prédomine sur l’autre.


L’intuition part du modèle « logique » et s’en éloigne de plus en plus pour ne plus se fier qu’aux ressentis. Elle devient alors analogique. Dans ce cas, la logique n’a plus de raison d’être. Elle disparaît et l’ouverture de l’esprit est sans limite.


C’est donc la pensée analogique qui permet de développer l’intuition car elle crée des liens entre des choses que la logique sépare.


L’intuition est à la base de toute démarche spirituelle. Il faut donc apprendre à la développer. Parmi les nombreuses méthodes, nous en utiliserons trois.



1. L’écoute du corps physique :



Le corps émet continuellement des messages de toute sorte, chacun ayant une signification bien particulière, liée au symbole auquel correspond l’organe qui se manifeste par une douleur, une maladie. Il est important de se mettre à l’écoute et d’apprendre à décrypter ces messages.


L’écoute du corps physique permet de développer l’intuition car elle met en rapport des réactions corporelles biochimiques avec des comportements physiques ou psychologiques dont nous n’avons pas toujours conscience. Mais vous retrouverez le sujet dans mon livre Thèse/Synthèse.


2. L’analyse des ressentis :


Pour développer les ressentis, il faut déjà les reconnaître puis s’entraîner. Si votre téléphone sonne (exemple), essayez de deviner qui vous appel.


3. Les ouvertures aux autres plans d’existence :


Nous choisirons deux méthodes :


a : changement de dimension.


Nous vivons dans un monde à trois dimensions : la longueur, la largeur, la profondeur. Nous sommes habitués à ce cadre ainsi qu’à la pesanteur qui nous maintient au sol.


Cela est dû à notre corps physique soumis aux lois physiques de la planète où nous vivons. Changer de dimension consiste à sortir du corps physique pour accéder aux mondes subtils. C’est ce que nous faisons chaque nuit dans nos rêves.


Le faire de façon consciente et maîtrisée demande un entraînement particulier dont nous n’aborderons que deux aspects :


  • le « voyage astral  » : il s’agit de détacher le corps astral du corps physique après en avoir pris possession pour pouvoir se déplacer dans les autres plans. Plusieurs méthodes sont possibles. Mais pas sans danger.


  • la « rencontre astrale » : il s’agit d’élever le taux vibratoire du corps physique pour qu’il entre en résonance avec les vibrations des Etres de Lumière qui voudront bien descendre un peu dans nos vibrations. Dans ce cas, c’est un ajustement de fréquences vibratoires qui permet les contacts avec les autres mondes.



b : ouverture du 3ème Œil.


Cette expérience apporte l’intuition absolue ainsi que la connaissance, la clairvoyance et les possibilités de lire en toute personne et toute chose. C’est un des buts de la démarche initiatique.


Les techniques d’ouverture du 3ème Œil (Ajna, 6ème chakra) sont nombreuses. Nous ne citerons que celle des mantras pour l’instant (voir cours : clés pour votre cheminement personnel).


Mais revenons à la pensée analogique. Elle permet une expansion du champ de conscience en évitant de tomber dans certains pièges. Elle favorise l’ouverture d’esprit et la disparition de l’aspect sectaire de la vie. Elle permet d’éliminer la peur.


L’évolution spirituelle est alors facilitée par le fait de :


  • sortir du plan rationnel qui maintient dans l’esprit scientifique et le monde physique à trois dimensions : très limitatif.


  • sortir de l’état de jugement qui maintient dans la dualité donc empêche d’accéder à l’unité de toute chose.


  • laisser descendre en soi les énergies subtiles auxquelles la science refuse de croire car elle n’a pas de preuves de leur existence.


  • d’appliquer le principe de base de toute recherche spirituelle : silence, confiance, patience.



La loi d’analogie est expliquée dans mon livre Thèse/Synthèse.



LE REVE



Un rêve est un ensemble d’images qui traversent l’esprit pendant le sommeil.

Un rêve est une idée poursuivie avec l’espoir de réussir.




Pour les scientifiques, le sommeil correspond à des cycles de 110 mn environ. Après une phase d’endormissement de quelques mn, nous passons au sommeil profond d’une durée de 90 mn environ puis à la phase de sommeil paradoxal qui dure environ 20 mn et pendant laquelle nous rêvons.


Ces cycles se renouvellent plusieurs fois par nuit.


Il est très difficile d’expliquer ce qu’est un rêve du sommeil. Mais on sait que le cerveau émet des ondes de différentes fréquences qui déterminent les états d’éveil et d’endormissement :


  • les ondes bêta (12 cycles par seconde) sont celles de l’éveil actif (et parfois le sommeil).


  • les ondes alpha (8 à 12 cycles par seconde), état de veille calme. Un ralentissement des ondes alpha correspond à l’endormissement.


  • les ondes thêta (4 à 7 cycles par seconde), ondes du sommeil qui s’installe.


  • les ondes delta (0,5 à 3 cycles par seconde) qui sont celles du sommeil lent et profond. Il dure environ 90 mn par cycle. C’est la « petite mort », une étape très active du sommeil qui répare, construit et régénère. Puis, pendant 20 mn environ, c’est la phase de sommeil paradoxal pendant laquelle nous rêvons. Elle est caractérisée par une baisse du tonus musculaire, le mouvement des yeux et l’érection chez les hommes.


Les rêves sont très importants pour la qualité de la vie psychique, intellectuelle et biologique de l’homme.


Le rêve a un rôle d’épuration du cerveau. Il lui permet de « se désinfecter et de se régénérer ». C’est grâce aux rêves que nous pouvons évacuer toutes les tensions vécues dans la réalité. Le rêve a donc un pouvoir de purification. Il permet de maintenir l’équilibre physiologique et psychologique.


Actuellement, la psychologie et la psychiatrie redonnent au rêve l’importance qu’il avait. Mais c’est à travers la psychanalyse qu’il a pu retrouver toute sa crédibilité. Ainsi, pour le psychanalyste C Jung, « le rêve indique le devenir global de la personnalité, le changement intérieur, le processus de transformation de la personnalité présent dans l’inconscient ». C’est le processus d’individuation.


Il peut donc avoir un rôle particulièrement évolutif et même prémonitoire. Il est donc très important de le comprendre.


Au niveau ésotérique, le rêve a une grande importance. Il s’agit d’une sortie du corps physique dans l’astral. Il peut donc être fait consciemment et programmé. Il permet alors de recevoir des informations, de faire des rencontres et de travailler à l’évolution personnelle.


Il permet de passer dans différentes couches des plans astraux comme le bas astral, monde des cauchemars.


Dans l’antiquité, le rêve était considéré comme un message des Dieux qu’il fallait interpréter. C’était le rôle des Pythies. Chaque rêve avait une valeur d’avertissement et permettait de réorienter sa vie en fonction de ce qu’il signifiait.


Les rêves sont porteurs de messages très riches et très révélateurs, pour peu qu’on prenne la peine de les décoder.


Parmi les nombreuses méthodes d’interprétation des rêves, nous en choisirons 2 : la symbolique et l’inconscient collectif.


La symbolique consiste à donner à chaque élément du rêve une signification particulière mais qui serait la même pour tout le monde.


Même si certains symboles sont vraiment collectifs et même interculturels, comme l’eau symbolisant la fécondité ou les émotions par exemples, ce n’est pas une généralité.


Dans l’interprétation des rêves, chaque symbole a une valeur très personnelle qui peut changer d’un sujet à l’autre. Le premier travail sera donc de faire la liste des symboles personnels et de s’y référer. Car ils peuvent différer et même s’opposer totalement à la symbolique traditionnelle dont nous tiendrons très peu compte. Ainsi, le décryptage des symboles doit toujours être fait en fonction du vécu du rêveur.


Toute action vécue dans un rêve représente toujours quelque chose de personnel au rêveur, même s’il s’agit d’autres personnes que lui. Tout dans le rêve n’est qu’une projection de soi-même et, dans l’état physiologique habituel des choses, il est assez rare de rêver pour une autre personne.


Il n’y a pas de temps linéaire dans les rêves. Passé, présent et avenir se chevauchent ou s’inversent. Il faudra aussi tenir compte de cet aspect pour l’interprétation.


Il en est de même pour l’orientation et la situation physique des éléments des rêves. Comme dans l’astral, dans un rêve, on peut voir derrière soi sans se retourner. La vision oculaire est sphérique et totale. C’est la même chose pour l’audition qui atteint des degrés qui n’existent pas dans l’état physique habituel d’éveil. Tout peut s’amplifier, y compris les possibilités mécaniques. C’est très courant de s’envoler dans les rêves.


L’inconscient collectif, (re)découvert par Jung, est « la présence dans le psychisme humain, de structures innées qui constituent des facteurs d’auto guérison, des forces de transformation présentes dans l’inconscient».


Ces organisateurs inconscients de la personnalité (archétypes) seraient sur le plan psychique ce qu’est le code génétique sur le plan de l’organisation de nos cellules physiques. Les principaux archétypes sont : la persona (masque social), l’ombre (notre partie obscure, contenu du refoulement dans notre inconscient), l’anima (partie féminine chez l’homme), l’animus (partie masculine chez la femme), le Soi (centre inconscient de la personnalité).


Au niveau ésotérique, ce que Jung a appelé l’inconscient collectif correspond au plan astral, résidu de toutes les pensées émises par toute créature vivante depuis la nuit des temps.


C’est ce que le savant russe Vladimir Vernadski appelle la noosphère, ce grand nuage qui entoure la planète comme l’atmosphère ou l’ionosphère. Ce nuage sphérique immatériel serait formé par tous les inconscients humains émis par les cerveaux droits, cerveaux de l’intuition et de la forme. (Le cerveau gauche est celui de la logique et du chiffre). L’ensemble constituerait un grand Esprit collectif, l’esprit humain global auquel nous sommes tous reliés.


L’inconscient collectif, noosphère ou plan astral sont la trame du rêve, le lieu où il se déroule. C’est aussi le siège de l’inspiration de l’état d’éveil, un réservoir de toutes les pensées du monde qui y créent des entités positives ou négatives, des égrégores que l’on retrouve dans les rêves.


Quant au plan astral, c’est le plan que l’on rejoint lorsqu’on sort de son corps, soit de façon consciente, soit en rêvant. Il est constitué de plusieurs couches, du bas astral, monde des cauchemars aux plans les plus élevés, pays des rêves enchanteurs.


Dans l’état de rêve éveillé, toutes les limites du plan rationnel sont abolies, ce qui ne laisse aucune entrave à l’esprit créatif.


Le rêve éveillé peut être spontané (rêverie) ou dirigé (certaines formes de méditation). Il peut aussi être la source de maladies psychiques (délire) s’il n’est pas soutenu par l’esprit rationnel et s’il devient un moyen de fuir la réalité, ou s’il est provoqué par la prise de médicaments par exemple.


Le rêve programmé est très intéressant. Il permet de donner des réponses aux questions que l’on se pose ou des orientations pour l’avenir. Il s’agit d’orienter le rêve vers un but précis avant de s’endormir. Bien maîtrisée, cette technique, appelée dans l’antiquité « incubation onirique » peut donner d’excellents résultats.


Parmi les nombreuses méthodes, nous choisirons la plus simple.


Elle consiste à créer une bulle de lumière au-dessus de soi juste avant de s’endormir et d’y inscrire le programme du rêve de façon la plus courte, la plus précise et la plus positive possible.


Il faut bien se relaxer et respirer en restant sur le programme pour s’y endormir. La programmation doit être la dernière pensée consciente avant le sommeil. Suivant l’entraînement, plusieurs soirs seront nécessaires. Mais par la suite, la programmation se fera automatiquement.


La réponse au programme viendra dans le rêve qu’il faudra essayer d’écrire dès le réveil. Si on ne s’en souvient pas, elle viendra dans la journée ou plus tard. Elle peut même venir à l’état de veille si on a oublié le rêve. L’interprétation se fait de la même façon que pour le rêve spontané.


Dans cet ordre d’idée, on peut programmer le « rêve anniversaire ». L’anniversaire est un jour particulier où l’âme se souvient de ses origines et peut nous permettre un développement personnel et spirituel important. Le rêve anniversaire programmé la nuit de l’anniversaire nous donnera les tendances de l’année reliées à notre accomplissement. Il peut orienter le projet principal de notre année à venir.


Tout rêve est une projection dans l’astral, une sortie du corps physique. Mais la projection astrale volontaire est une technique différente. Elle consiste à détacher le corps astral du corps physique de façon volontaire et maîtrisée et de l’envoyer dans un plan astral pour y accomplir un certain travail.


La plupart du temps, il s’agit de rencontres avec d’autres êtres d’autres dimensions dans un but d’enseignement et d’évolution. Ca peut être aussi un voyage dans le plan des Annales Akashiques, ou des visites sur les autres plans d’existences.


La sortie du corps se passe mal si l’on n’y est pas préparé et si l’on arrive dans le bas astral où se trouvent tous les égrégores négatifs. C’est ce qui arrive dans les cauchemars.


Les sorties du corps nécessitent le dépassement de la peur.




L’IDEAL OCCULTE



L'occultisme est plus qu'une science ou une philosophie. C'est une doctrine dont on peut étudier les mystères par l'étude mais aussi et surtout par le dévouement.


La volonté et des dispositions intellectuelles particulières sont à la base de la recherche occulte. Ainsi, la voyance est un état d’illumination de l’esprit normal dans lequel notre degré de discernement est multiplié par cent.


Par contre, le mysticisme ne dépend que de la volonté et de la pureté. Mais nous pouvons aussi y accéder par les pouvoirs occultes.


Posséder des pouvoirs occultes ne suffit pas pour faire de l'occultisme. Il faut en plus un fort esprit moral et un solide équilibre psychique pour ne pas tomber dans les travers de l'hypertrophie du moi et les pièges du pouvoir.


C'est la Tradition qui mène à l'Initiation, à la réalisation spirituelle.


L'Initiation est toujours d'ordre divin, extérieur à l'humain. L'humain ne peut que préparer sa conscience à recevoir l'Initiation, pour mettre à sa portée certaines méthodes adaptées, utilisables au quotidien par toute personne capable d'un minimum de concentration.


L'application des principes d'occultisme à la vie quotidienne permet de maintenir l'ancrage dans le réel, ici et maintenant, qui est avant tout la base de la vie terrestre.



Le plan matériel est la concrétisation palpable des plans subtils (coagulation de l'Esprit, Ether mental et astral). Ce sont ces plans subtils qui seront à l'origine de tout problème physique dans des proportions diverses. On ne peut traiter de la même façon un problème d'origine spirituelle et un problème d'origine astrale.


Chaque plan est orienté par l'esprit du plan supérieur. De plus, il est important de ne jamais oublier que les pouvoirs peuvent être limités par la volonté de Dieu.


L ' Esprit Divin dépend du Royaume des Cieux, l'esprit humain du Royaume de l'esprit, et les émotions, les instincts (du monde astral) et les corps subtils, denses et physiques au monde de la terre et du plan physique.



Principes de sagesse :


  • les états d'esprit agissent sur nous sans que leur action soit visible de l'extérieur. Toute atmosphère est le fruit de l’esprit humain.


  • nous ne devons pas nous laisser aller à nos réactions face à ce type d'influences mais nous devons savoir les maîtriser car nous ne pouvons agir sur une atmosphère mentale que lorsqu’elle aura cessé d’agir sur nous. C'est ce que la science occulte peut nous apprendre.



Maîtriser son environnement :


Cela commence par la maîtrise de soi et de son mental. Moins le mental environnant aura d'importance pour nous, plus nous pourrons l'influencer.



Travail :


Il faut aussi accepter que certaines situations soient inévitables : notre degré de maîtrise et notre concentration mentale doivent nous permettre de résister à toute réaction émotionnelle, quelle qu'elle soit.


Il faut aussi éviter la peur à tout prix. Elle n'est que le produit de notre imagination.


Prévoir une heureuse issue et une prompte réalisation de tous nos désirs.



Le rôle du karma :


Le karma est déterminé par les réactions de notre environnement, à notre façon de le traiter. Il doit être accepté et accueilli comme une épreuve importante dans l’apprentissage de la vie. Le résoudre ne signifie pas l’éviter, mais aller jusqu’au bout.


Considérer la situation comme une occasion d'évoluer est la façon de briser les liens karmiques. On ne peut pas espérer sortir d’une mauvaise situation si on n’a pas brisé le lien karmique en cherchant en soi la cause et en acceptant les conséquences. On ne peut annuler les effets sans agir sur les causes.



Les Seigneurs du Karma, l’Ange des ‘Ténèbres’ :



Les Seigneurs du Karma nous aident à régler les problèmes karmiques. Ils peuvent même nous faire accéder à nos annales akashiques.


La vie est une école et si nous la considérons comme telle et non pas comme un châtiment, nous changerons notre comportement. Il faut renoncer à son ego pour atteindre le stade qui nous fera préférer le bon à l’agréable et l’idéal de la perfection au principe du plaisir et de la douleur. A ce moment là, l’Ange des ‘Ténèbres’ de la Kabbale deviendra notre initiateur et nous montrera le Sentier.


Dans le langage des Mystères, l’initiation de l’Ange des ‘Ténèbres’ suit l’invocation des Seigneurs du Karma. Si nous invoquons l’initiateur, il se manifeste et demande le mot de passe. Si nous donnons la bonne réponse : « que ta volonté soit faite », nous serons admis au Temple des Mystères.


La vie nous confrontera alors à une épreuve capitale qu’il faudra surmonter grâce aux principes spirituels. Ce sera la réponse à la question. Nous passerons alors le Voile qui nous permettra de considérer la vie en termes spirituels et non plus en sensations physiques.


La clé d’accès à notre lien karmique est l’acceptation totale de notre destin comme leçon nécessaire à notre évolution spirituelle, pour atteindre la sérénité et le bonheur, quel que soit ce que nous vivons.


Le karma accepté est presque déjà dépassé. Une leçon comprise n’est pas à réapprendre car le but du karma n’est pas de nous briser mais de nous construire.


Ce n’est jamais le karma qui nous fait souffrir mais le mal que nous faisons en cherchant à y échapper. Les épreuves sont comme les aboiements du chien de troupeau qui pousse les brebis vers les pâturages.


En prononçant les mots de pouvoir « que ta volonté soit faite », nous nous mettons en harmonie avec la force cosmique et nous ne serons jamais contrariés dans notre désir de perfection spirituelle. Mais il nous faudra renoncer à la vanité, à la cupidité, à la lâcheté et à la paresse.


Par contre, tant qu’une situation nous trouble, c’est que nous ne la maîtrisons pas et elle se représentera sans arrêt, de vie en vie, jusqu’à ce que nous comprenions la leçon à en tirer.



La réincarnation :


Le souvenir des incarnations antérieures donne une connaissance personnelle de l’immortalité de l’âme et de son indépendance de l’existence matérielle.


Le moi supérieur appartient à l’individualité qui mène à l’unité. C’est ce que nous gardons de vie en vie. Le moi inférieur appartient à la personnalité, au masque. Il disparaît à la mort physique.


Au moment de la mort, au fur et à mesure de la désintégration des quatre corps matériels (corps physique, double éthérique, forme astrale et esprit concret), le moi supérieur de l’incarnation est absorbé par le moi supérieur éternel, immortel qui, grâce à cela peut croître et évoluer.


La seule chose qui reste, incarnation après incarnation, est le principe spirituel, l’essence éthique que l’on peut extraire de la somme des expériences de chaque vie terrestre.


Tous les souvenirs de la vie terrestre sont emmagasinés dans l’Akasha (Ether réfléchissant, aura de la Terre). On peut retrouver des flashes des vies antérieures soi-même par méthode hypnagogique (images qui défilent entre le sommeil et l’éveil), entre l’état de conscience et le subconscient ou pendant des régressions.


On reconnaît un vrai souvenir de réincarnation à l’émotion qui accompagne sa découverte.



Règles de vie :


La simplicité de la vie consiste à savoir différencier ce qui essentiel de ce qui ne l’est pas. Cette simplicité doit comprendre l’ordre, la décence, la beauté et le repos qui contribuent à maintenir intact notre équilibre naturel, mais elle doit inclure également les moyens de développer nos capacités.



Magnétisme éthérique :


Le corps humain est une pile électrique dont les impulsions nerveuses sont transmises le long des nerfs par des courants faibles Le corps contient donc de l’énergie électrique que l’on peut utiliser.


La conductivité nerveuse du corps change d’une personne à l’autre. Toute forme animée ou inanimée émet un champ magnétique d’énergie électrique. Tout est bombardé sans arrêt. La rupture de ce circuit peut entraîner des maladies car ces échanges subtils sont vitaux.


Le magnétisme personnel sera expliqué dans le cours de gemmocosmie.






LA MYTHOLOGIE, VOIE D’EVOLUTION PERSONNELLE



Mythe : du grec mutos : légende.


Un mythe est un récit mettant en scène des êtres surhumains et des actions imaginaires où sont transposés des événements historiques réels ou non.


Un mythe est une fable où se projettent certains complexes individuels (complexe de Narcisse) ou certaines structures concernant les rapports familiaux (complexe d’Œdipe).


La mythologie compte plus de 3000 dieux. Nous ne retiendrons que les plus connus avec leurs correspondances latines quand elles existent.


Au commencement était le Chaos d’où naquirent Gaïa (la Terre), Ouranos (Uranus le Ciel d’étoiles), Pontos (la Mer), Eros (le Désir), Erébos (les Ténèbres) et Nyx (la Nuit).


Je ne vais pas vous donner la liste de toutes les unions des dieux et déesses, mais si vous cherchez bien, vous remarquerez que les unions incestueuses et consanguines étaient courantes ainsi que les unions avec les animaux qui engendrèrent la plupart des monstres et créatures magiques.



Les Créatures magiques.


Le Centaure Chiron (descendant des fruits du roi Ixion et de la nuée (Tartare) dans laquelle il fut jeté attaché à une roue enflammée) : tête et buste d’homme, corps de cheval.


Le Minotaure (fruit de Zeus et de Pasiphaé) : tête de taureau, corps d’homme. Il fut enfermé dans le Labyrinthe.


Le Sphinx (fruit de Typhée et d’Echidna) : tête de femme, corps de lion ailé. Elle posait des énigmes redoutables.


Pégase : cheval ailé né du sang de la Gorgone Méduse.


Triton (fruit d’Amphitrite et de Poséidon) : tête d’homme, corps de poisson.



Nous pouvons tous nous retrouver à travers les nombreux mythes, mais la démarche initiatique nous poussera à comprendre les douze travaux d’Hercule.


Pour avoir vaincu le roi d’Orchomène et ainsi libéré Thèbes, Hercule reçut comme épouse Mégara, la fille du roi de Thèbes. Elle lui donna huit fils.


Mais, frappé de folie par Héra qui le poursuivait de sa haine, il les tua tous.


C’est pour expier ce crime qu’Hercule fut envoyé par un oracle auprès d’Eurysthée, roi de Mycènes. C’est sur son ordre qu’il exécuta les douze travaux.


Ce que l’on sait moins, c’est qu’après ces douze travaux ou douze épreuves, Hercule accomplit encore beaucoup d’autres exploits.


  1. Le lion de Némée.


Dans la forêt d’Argolide (forêt de Némée) vivait un énorme lion.


Eurysthée envoya Hercule pour le tuer. Il commença par lui décocher une flèche, mais cela ne lui fit rien car sa peau était trop dure.


Il essaya alors de l’assommer avec sa masse, mais elle se cassa en deux tellement le crâne du lion était solide.


Alors, il se battit avec lui au corps à corps et c’est ainsi qu’il en vint à bout. Alors, de ses ongles, Hercule dépeça le lion et utilisa sa toison comme un bouclier.


La première épreuve symbolise le travail à faire sur soi-même pour dominer l’orgueil qui nous maintient dans une Tour d’Ivoire où nous nous croyons invincible. Il faut transformer cet orgueil en détachement qui lui, nous rendra vraiment invincible.



  1. L’Hydre du lac de Lerne.


L’Hydre était le fruit de Typhon et d’Echidna. Elle vivait dans une caverne et avait un corps de chien et neuf têtes de serpents dont une était immortelle.


Hercule lui coupa une tête mais aussitôt deux autres repoussèrent. Alors son compagnon Io Laos brûla les têtes de l’Hydre et Hercule trancha celle qui était immortelle et l’enterra sous un rocher.


La deuxième épreuve symbolise le travail à faire sur soi-même pour dominer le mensonge qui nous entraîne toujours plus loin. En tranchant la tête immortelle, nous comprenons que la première personne à qui nous mentons est toujours nous-même.



3.Le sanglier d’Erymanthe.


Hercule avait ordre de capturer le sanglier sans le tuer. Il le poursuivit donc durant plusieurs mois puis le prit en chasse pour le vaincre à la course. Epuisé, le sanglier finit par tomber dans un ravin enneigé.


Hercule s’en empara et le transporta au palais d’Eurysthée qui faillit mourir de peur en voyant ce monstre.


La troisième épreuve symbolise le travail à faire sur soi-même pour apprendre à connaître ses limites et les respecter. Ainsi, nous pouvons développer et utiliser d’autres énergies disponibles pour ne pas finir dans le ravin.




4.La biche de Cérynie.


C’était une biche magique aux cornes d’or et aux pieds d’airain. Hercule la poursuivit à la course, comme dans la deuxième épreuve. Mais, pendant un an, il n’y arriva pas. Alors, il finit par l’atteindre d’une flèche.


Il la prit sur ses épaules sans la tuer et la rapporta à Eurysthée.


La quatrième épreuve symbolise le travail à faire sur soi-même pour sortir des habitudes et trouver d’autres solutions. Elle nous permet aussi de vaincre sans tuer.



5.Les oiseaux du lac Stymphale.


Ces oiseaux terribles étaient carnivores et anthropophages. C’était d’énormes oiseaux à becs, ailes et griffes à pointes d’airain.


Ils vivaient dans une forêt épaisse entourée de marécages et pour cette raison, on ne pouvait les atteindre.


Mais Athéna fit don de castagnettes à Hercule. Et lorsqu’il en joua, il fit un tel vacarme que les oiseaux s’envolèrent et qu’il les tua tous avec ses flèches.


La cinquième épreuve symbolise le travail à faire sur soi-même pour réaliser ce qui semble impossible. Elle permet de développer l’esprit d’adaptation et la stratégie.




6. Le taureau de Crète.


Pour s’attirer les bonnes grâces de Neptune, le roi de Crète Minos lui promit de lui offrir en sacrifice ce qu’il ferait surgir des flots.


Neptune fit alors naître des flots un magnifique taureau. Mais Minos le trouva si beau qu’il le garda pour lui et offrit un autre taureau en sacrifice. Neptune s’en rendit compte et, pour se venger, il rendit le taureau furieux afin qu’il répande la terreur.


Eurysthée demanda à Hercule de dompter le taureau, ce qu’il fit en l’empoignant par les cornes. Puis il le ramena à Minos.


La sixième épreuve symbolise le travail à faire sur soi-même pour vaincre la cupidité qui mène à la malhonnêteté. Elle nous apprend aussi à respecter nos engagements, quel qu’en soit le prix.



7. Les chevaux du roi Diomède.


Le roi de Thrace, Diomède, possédait des chevaux mangeurs d’hommes. Hercule reçut l’ordre de les ramener. Alors, il s’en empara, les conduisit vers la côte et embarqua.


Mais Diomède le poursuivit et l’attaqua. Alors Hercule le captura et le donna en pâture aux chevaux qu’il avait lui-même dressés. Puis il ramena les chevaux à Tirynthe et les relâcha.


La septième épreuve symbolise le travail à faire sur soi-même pour ne pas utiliser les autres. Elle nous permet ainsi de ne pas provoquer le choc en retour.



8.La ceinture de l’Amazone Hippolyte.


La reine des Amazones Hippolyte, fille d’Ares, possédait une ceinture merveilleuse que convoitait la fille d’Eurysthée. Hercule reçut l’ordre d’aller la chercher et réussit à convaincre Hippolyte de la lui donner. Mais, Héra, son ennemie de toujours, s’y opposa. Elle fit croire qu’Hercule voulait enlever la reine. Alors, Hippolyte changea d’avis. Se croyant trahi, Hercule la tua et rapporta la ceinture.


La huitième épreuve symbolise le travail à faire sur soi-même pour dominer la crédulité et ne pas donner foi à n’importe quoi. Elle nous invite à nous expliquer avec les autres avant de sévir.



9. Les bœufs des écuries du roi Augias.

Augias, roi d’Elide, possédait un immense troupeau de bœufs. Hercule reçut l’ordre de nettoyer les écuries des immondices accumulées depuis de nombreuses années. Pour ce faire, il détourna le cours des fleuves Alphée et Penée qui vidèrent les écuries en une seule journée.


La neuvième épreuve symbolise le travail à faire sur soi-même pour dominer la paresse ainsi que tous les vices liés à la négligence.



10.Les moutons de Géryon.


Géryon, roi d’Erythie, avait trois têtes et trois troncs. Il possédait le plus beau troupeau du monde. Hercule reçut l’ordre de le ramener en Grèce. Il se rendit donc sur les lieux et commença par abattre le chien à trois têtes de Géryon, puis le berger. Il rassembla le troupeau pour repartir mais Géryon en fut averti et le défia en combat singulier. Alors Hercule lui transperça le flanc de ses flèches et ramena le troupeau en Grèce.


La dixième épreuve symbolise le travail à faire sur soi-même pour dominer l’esprit de provocation et ne pas se surestimer. Elle invite aussi à ne pas se fier aux apparences.



11.Les pommes des Hespérides.


Hercule reçut l’ordre d’aller chercher trois pommes d’or dans le jardin des Hespérides en Europe orientale. C’était le jardin d’Héra, sa pire ennemie.


Hercule demanda de l’aide à Prométhée qui lui conseilla d’envoyer à sa place Atlas qui connaissait le jardin. Hercule proposa donc à Atlas de porter le ciel à sa place pendant qu’il irait cueillir les pommes. Mais, à son retour, Atlas n’ayant plus envie de reprendre son fardeau proposa d’aller porter lui-même les pommes à Mycènes.


Se doutant de quelque chose, Hercule demanda à Atlas de reprendre un instant le monde sur son dos, juste le temps qu’Hercule place un coussin sur sa tête car le monde était fort lourd. Atlas accepta et Hercule en profita pour lui prendre les pommes qu’il rapporta lui-même.


La onzième épreuve symbolise le travail à faire sur soi-même pour dominer sa propre naïveté. Elle invite aussi à ne pas se sentir obligé à porter le monde sans arrêt.




12. Cerbère, le chien des Enfers.


Eurysthée ordonna à Hercule d’aller capturer le chien des Enfers Cerbère.


Athéna et Hermès guidèrent Hercule jusqu’aux Enfers. Quand Hercule arriva au Styx, le passeur Charon le fit traverser. Hercule demanda Cerbère à Hadès et Perséphone. Mais ils lui répondirent que pour cela, il faudrait le maîtriser sans armes.

Hercule réussit à soumettre Cerbère en l’étouffant.


La douzième épreuve symbolise le travail à faire sur soi-même pour se dépouiller de tous les artifices qui symbolisent nos illusions et affronter les épreuves seules.


C’est aussi la dernière épreuve du chemin initiatique. Celle qui nous mène face à notre enfer intérieur et les démons qui y vivent et que nous devons affronter seul.





LA KABBALE


D’origine juive, la Kabbale est la base authentique traditionnelle de l’hermétisme occidental.


Le terme « kabbala », de l’hébreu kibel (réception) signifie tradition. Il désigne aussi l’enseignement oral, par distinction de l’enseignement écrit de la Thora.


La Kabbale est une tradition ésotérique fondée sur les Ecritures et la Loi reçus par Moïse. Elle est d’ordre initiatique et mystique.


D’abord donné oralement, cet enseignement fut codé par écrit au 2ème siècle apr J C par Rabbi Simeon bar Yochaï. Il relate essentiellement l’expérience de « Yorde Mercaba » : la Descente vers le Char (symbolisme de la réalisation spirituelle de l’être humain).


C’est au 13ème siècle que le terme de Kabbale apparaît avec la diffusion du « Livre de la Splendeur » (Sepher Ha Zohar) écrit par Moïse ben Shem-Tov. Ce livre reste la référence la plus utilisée de l’enseignement hébraïque.



La doctrine de la Kabbale :


Dieu est transcendant. Il ne peut donc être ni vu, ni connu, ni décrit, ni nommé. Par contre, son existence se manifeste à nous par ses Emanations successives.


Dieu, l’Ancien des Jours, Atthik Yomin, Atthikim, est inconcevable par l’homme. Il reste l’éternel néant, Aïn Soph. Mais un jour, il se contracta (Zimzum) et ainsi laissa une place dans l’univers qu’il occupait en entier. Dans cet espace laissé libre, sa puissance revint alors sous forme d’expansion créatrice. Ce fut un énorme éclair de lumière, Aur.


Il créa alors l’Adam Kadmon, l’Homme Céleste, l’Homme Primordial qu’il revêtit des dix attributs divins. C’est le symbole de l’Arbre de Vie et des Séphiroth.


Cet Homme Primordial est en réalité « la forme absolue de tout ce qui est, la source de toutes les autres formes, de toutes les autres idées ».


Il s’agit en réalité de la Pensée Suprême, le Verbe.


Le but du kabbaliste sera de s’identifier à Adam Kadmon dans tous ses actes pour se purifier et évoluer jusqu’à atteindre le plus possible la divinité qui est en lui.


Il devra donc expérimenter les 10 Séphiroth et en plus les 22 chemins (les sinéroth) qui relient les Séphiroth.


 


Les Sinéroth :


Les Sinéroth sont les sentiers qui relient les Séphiroth. Ils sont au nombre de 22 et chacun est rattaché à une lettre de l’alphabet hébraïque dont il prend le symbolisme. Mais la kabbale ne peut pas s’expliquer en un seul petit cours. Je vais donc arrêter là mes explications.



Les lettres hébraïques :


La langue hébraïque est celle qui vibre le plus dans l’univers connu. Elle s’écrit de droite à gauche, comme l’arabe et toutes les langues initiatiques. De ce fait, elle est destinée aux gauchers, en relation avec leur cerveau droit, celui de l’intuition.


Le peuple juif a cet avantage de pouvoir lire la Bible directement dans le texte. Or, la Bible est une synthèse de toutes les connaissances ésotériques/mystiques de l’univers. C’est dans ce sens que l’on peut considérer que les juifs sont « le peuple élu » car ils peuvent avoir accès directement à toutes les connaissances bibliques, donc à tous les pouvoirs, pour peu qu’ils souhaitent faire cette démarche.


Les 22 lettres hébraïques sont des démiurges, c’est à dire des éléments chargés du pouvoir de création, des ondes de forme. Elles sont à l’origine de la création du monde. Mais je ne vais pas les détailler. Cela est trop complexe.


Ces lettres hébraïques peuvent être utilisées pour la création d’un pentagramme ou pour comprendre des mots ou des noms de pouvoir ou des tétragrammes.



Le Tétragramme Divin :


Il s’agit du nom sacré de Dieu, celui que l’on n’a pas le droit de prononcer mais qu’on remplace par Adonaï ou Ashem.


C’est IEWE : Yod Hé Vav Hé.

 


 

Le tétragramme symbolise la manifestation du divin sur les 4 plans d’existence de l’Arbre de Vie.


Yod y correspond à Atziluth et représente le germe de toute chose, le père, le potentiel.


Hé h correspond à Briah et représente le lieu favorable où Yod pourra germer. C’est la mère.


Vav v correspond à Yetsirah et représente le résultat de l’action de Yod sur Hé, le fils.


Hé h correspond à Asiah et représente le noyau du fruit, recommencement d’un nouveau cycle.



Ce sont les quatre stades évolutifs de toute création. Si ce principe n’est pas respecté, la création échouera.

Ainsi, pour toute création, il nous faut :


  • Yod : trouver une idée


  • Hé : trouver le lieu favorable au développement de cette idée


  • Vav : recueillir les fruits de cette idée


  • Hé : utiliser l’expérience du résultat pour recommencer une nouvelle création.




La valeur numérique du Nom Divin est :

Yod 10 + Hé 5 + Vav 6 + Hé 5 = 26. Les événements dont la Guématria est de valeur 26 sont souvent des signes de Dieu.



Yorde Mercaba : la création de la Merkabah :


Le ou la Merkabah est notre corps inter dimensionnel, notre véhicule de lumière. C’est lui qui nous permet de changer de dimension et de nous rendre invisible.


Le terme Merkabah signifie : M(e)r : endroit d’où l’on monte

Ka : Esprit

Ba : Ame.


C’est de l’égyptien ancien.


Le but de toute initiation est de retrouver la Merkabah et de la dynamiser pour la rendre opérationnelle. Elle est constituée de Sceaux de Salomon imbriqués les uns dans les autres autour du corps. Lorsqu’ils se mettent à tourner, ils forment une roue d’énergie qui nous propulse dans les autres dimensions. C’est un champ électro magnétique que nous avons autour du corps, le Corps de Gloire dont parlent les Chrétiens.


La réactivation de la Merkabah conduit à l’Ascension, le passage conscient entre notre monde et les autres dimensions.


Visualisation et construction de la Merkabah :


Assis ou couché, visualiser autour de soi un Sceau de Salomon dont la pointe supérieure part au niveau du 7ème chakra et la pointe inférieure sous les pieds. Les branches horizontales se trouvent au niveau des bras et des hanches. Le remplir de lumière et d’énergie.


Visualiser un deuxième Sceau de Salomon dont une pointe s’avance perpendiculairement au corps au niveau du 4ème chakra et l’autre au même niveau mais dans le dos. Le remplir de lumière et d’énergie.


Ces 2 Sceaux de Salomon entourent le corps de lumière et d’énergie.


Il faut alors les dynamiser en les faisant tourner comme des roues autour du corps, l’un de haut en bas et l’autre de gauche à droite.


Le corps devient alors un véhicule de lumière qui peut se déplacer dans le temps et l’espace.


Il existe un principe essentiel pour l’homme : le sens du don.


Dieu a la volonté de donner et n’a pas besoin de recevoir. Par contre, nous qui sommes sa création, avons besoin de recevoir (le-kabel : recevoir, kabbala : réception). Mais, pour évoluer et s’approcher de Lui, nous devons donner ce que nous recevons.




TERRE, PLANÈTE VIVANTE



 

L’univers serait né du Big Bang, une explosion titanesque due à la concentration excessive de la matière s’effondrant sur elle-même puis s’échauffant prodigieusement jusqu’à exploser.


Ce cataclysme cosmique vieux de plus de 15 milliards d’années, aurait précipité la matière dans une expansion sans limites d’où seraient nés les différents corps célestes entourés de « vide ».


Aujourd’hui, la théorie du Big Bang est très controversée.


De même, « absence de toute chose » en physique classique, le vide est devenu dans la physique actuelle « le monde de l’infiniment petit ». Ce monde microscopique est géré par la mécanique quantique, dans de nouveaux concepts du temps et de l’énergie.


Les constituants de l’univers (75 % d’hydrogène et 23 % d’hélium) émettent une énergie positive. La gravitation émet une énergie négative. Ces deux énergies ensemble peuvent s’annuler l’une l’autre.


Il n’existe pas de théorie uniforme de la matière. A ce sujet, la science n’a que deux alternatives :


  • soit le monde matériel n’est que purement physique, ce qui signifierait que tout y est mathématique et qu’il n’est bêtement qu’une horloge, un mécanisme.


  • soit le monde matériel est l’apparence d’une entité supérieure qui nous est inconnue mais qui nous a créé. Il aurait alors une valeur spirituelle.



Une chose est sûre, c’est que l’univers est fondé sur l’unité et l’interdépendance. Tous ses éléments sont en interaction constante et la destruction de l’un entraîne forcément la destruction de l’autre.



Dans le ciel, on y trouve : des nébuleuses, des galaxies (celle où nous nous trouvons s’appelle la Voie Lactée), des constellations et tout ce qu’on ne voit pas : les trous noirs et les courbures du temps, ainsi que tout ce qui est magnétique (ondes et quadrillages).


L’unité de mesure de l’univers est l’année lumière, et l’étoile la plus proche de la Terre est Proxima du Centaure (4 années lumière).


Sur le plan ésotérique, on dit que l’univers expire et inspire. Une inspiration dure 15 milliards d’années. Elle crée l’infiniment petit. Une expiration dure 15 milliards d’années. Elle libère les « monades » qui créent l’infiniment grand.


Chaque expiration dure « un peu plus longtemps ». C’est ce que l’on appelle le Nouvel Age.


La Voie Lactée c’est notre galaxie vue par la tranche. Elle est composée de milliards d’étoiles, de corps célestes en feu qui émettent de la lumière comme notre soleil et de planètes, corps célestes éteints qui tournent sur eux-mêmes et autour d’une étoile sans émettre de lumière. Elle est en forme de spirale et tourne sur elle-même. Notre Soleil n’est qu’un petit soleil très banal parmi les milliards d’autres soleils de la galaxie.


Le système solaire est constitué de planètes : Mercure l’intellectuelle, Vénus (la jumelle de la terre) la charmeuse, Mars la dynamique, Jupiter l’expansive, Saturne la mélancolique, Uranus la novatrice, Neptune l’idéaliste, Pluton la purificatrice, Chiron (découverte dans les années 60) l’initiatrice, Proserpine qui serait la jumelle de Pluton et Sedna : toutes deux pas encore officielles.


Chaque planète tourne autour du Soleil à sa vitesse et à sa façon. Plus elles s’éloignent du Soleil, plus elles tournent lentement.


De plus, elles tournent sur elles-mêmes de façon très variable : la plupart dans le sens ouest est, sauf Vénus qui tourne dans le sens contraire et Uranus dont l’axe de rotation est horizontal.


La Terre est la seule planète dont l’axe soit incliné par rapport à l’écliptique : une inclinaison de 23° 27’ qui détermine les saisons.


La Terre est la troisième planète du système solaire. Elle serait la seule habitée par des êtres de la 3ème dimension, la seule où s’est développée la vie carbonne.


Sur le plan ésotérique, dans l’univers et les autres dimensions, la Terre est appelée Saras, "la planète des chagrins ", mais aussi Gaia la planète émeraude.


La planète Terre est née du mariage de notre galaxie : la Voie Lactée avec le Soleil dont elle une poussière.


Elle a mis au monde la Lune qui s’est détachée d’elle il y a des milliards d’années. La Lune est une grande émotive qui se cache beaucoup. Astronomiquement, elle se cache lorsque la Terre projette son ombre sur elle et apparaît lorsqu’elle est en plein soleil.


La Terre et la Lune tournent l’une autour de l’autre en 29 ou 30 jours terrestres, en formant une ellipse. Le 2ème centre de l’ellipse paraît inoccupé. C’est le point astrologique de la Lune Noire.


La Lune tourne sur elle-même. Elle fait un tour complet en un mois sidéral (29 jours). Elle s’éloigne tout doucement de la Terre à raison de 4 cm par an. Elle est animée de nombreux autres petits rythmes dus à toutes les attractions de l’univers qui l’entoure. Elle-même est très attractive et attire les océans et les continents terrestres.


La terre est essentiellement composée de silice qui est la base chimique de toute matière inorganique et qui à l’état pur, donne le cristal de roche.


A ce jour, nous ne savons pas grand chose de sa composition intérieure. Elle aurait un noyau central en fusion, le « nife (nickel fer) », entouré de deux couches concentriques, le « manteau » (2800 km d’épaisseur) et l’écorce, la « lithosphère » (100 km d’épaisseur).


Sur le plan ésotérique, la Terre est une planète creuse. Elle a un Soleil intérieur, des océans et des climats. Elle est habitée par de nombreuses civilisations intra terrestres d’une grande sagesse, extrêmement avancées sur le plan technique et spirituel. Plusieurs d’entre elles communiquent avec l’extérieur.


Les peuples y vivent sur quatre niveaux en harmonie totale avec leur environnement. Il y aurait plusieurs entrées pour accéder au centre de la Terre : une au Pôle Nord (celle qu’a recherchée Hitler), une sous la grande pyramide de Gizeh, une dans les mines du roi Salomon et encore cinq autres. Une des porte vous permet d’accéder à Télos, une autre à l’Agharta / Shamballa, pays mythique où les villes principales se nomment : Posid (la capital), Shonshe, Rama, Shingwa.


La peau de la Terre est en analogie avec le corps humain. Les végétaux et les forêts sont la peau de la Terre. Ils la protègent en captant et renvoyant les énergies. Ils l’hydratent en filtrant et retenant l’eau. Ils la nourrissent par l’humus. Sans eux, la Terre se dessèche et meurt. La Terre transpire par la rosée. Elle brûle et pèle par la chaleur. Elle cicatrise et se purifie grâce aux nombreux animaux et insectes souterrains qui l’aèrent et la désinfectent. Elle fait peau neuve et a besoin de repos pour récupérer.


Le système cardiaque de la Terre est aussi en ressemblance avec le corps humain. L’écorce terrestre se dilate et se contracte constamment sous l’effet du noyau interne, son cœur, le magma. Cette matière en fusion provoque des remous continus et des sons (inaudibles par les humains) qui ressemblent à des pulsations. Son système volcanique évacue ses crises d’hypertension.Le travail de l’écorce terrestre est aussi dû à la Lune qui, deux fois par jour, exerce son attraction sur les mers mais aussi sur les continents qui se soulèvent et s’abaissent de plusieurs centimètres chaque fois. Tous ces mouvements provoquent des cassures et des transformations, vécus le plus souvent comme des cataclysmes : tremblements de terre, raz de marées, remontées d’îles, continents engloutis, plissements montagneux.


La Terre vit, la Terre change. Elle se refaçonne sans arrêt.



La Terre produit plusieurs sortes d’énergies :


  • Energie magnétique : la force d’attraction de la Terre. La Terre est un aimant. Elle a deux pôles nord : un magnétique indiqué par la boussole et un géographique indiqué par les cartes au point d’intersection de tous les méridiens ou par l’Etoile du Nord, Polaris. Pôles magnétique et géographique ne se superposent pas. En réalité, on ne connaît pas l’emplacement exact du Pôle Nord puisque l’Arctique n’est qu’un océan, une banquise où tout se déplace sans arrêt. Le Pôle Sud : l’Antarctique est un continent recouvert de glace. Il est beaucoup plus froid que le pôle nord et c’est là que se trouvent les plus hauts sommets de la planète. Le Pole Sud magnétique est également décalé par rapport au Pôle Sud géographique.


  • Energie céleste : l’Ange Gardien de la Terre. Suite à son déplacement supersonique, la Terre produit une bande de radiations qui l’entourent et s’emprisonnent dans son champ magnétique. C’est la magnétosphère serait à l’origine des magnifiques aurores boréales. Elle protège la Terre des radiations cosmiques et des pluies constantes de météorites et autres objets célestes.


  • Energie terrestre : la conscience de la Terre. « Tout est vibration, rien n’est inerte, tout vit ». (Inscription trouvée dans les temples égyptiens).Tous les mécanismes de la vie sont régis par les ondes électromagnétiques. Du fait de sa rotation, la Terre vibre à la fréquence de 7,8 Hz. Cela signifie que la Terre vibre 7,8 fois par seconde et que toute la vie s’est organisée sur elle en fonction de cette vibration (la longueur d’onde moyenne de l’univers à 3 dimensions est de 7,23 Hz, longueur d’onde du cerveau endormi). Le champ mental de l’homme est donc en relation avec cette fréquence. Mais, depuis août 1987, cette vibration terrestre se modifie et augmente. Lorsqu’elle aura atteint 8 Hz (fréquence de Schuman), la Terre devra changer sa position magnétique pour rester en équilibre. En 2012, la vibration devrait atteindre 13 Hz, fréquence de l’éveil du cerveau.



Ainsi, depuis le 26 juillet 2000, la Terre est entrée dans un cycle de 13 ans, nécessaire à son adaptation au temps galactique quadri dimensionnel.


Ce changement de vibrations devrait s’accompagner d’un déplacement du pôle magnétique. De même, notre calendrier devrait être ramené au cycle originel d’une année de 13 mois (13 lunaisons) et 52 semaines.


Quant à nous, nous devrions modifier notre champ de conscience pour rester en harmonie avec notre petite planète. Sinon, nous subirons de façon continue les changements vibratoires sous forme de dualité (dans la matière).


Sur le plan ésotérique, la Terre serait entrée dans une nouvelle période d’existence de 2 000 ans le 11 août 1999, suivant les cycles de 11 000 ans dans la densité (le sommeil) et de 2 000 ans dans la fluidité (l’éveil).


L’électricité : les régulateurs thermiques de la Terre :


La Terre est un condensateur. Les orages sont le disjoncteur, les éclairs sont les fusibles.


Les orages permettent un échange électrique entre la Terre et le sol, de charge négative et l’atmosphère, de charge positive.


Cela évite les risques de surchauffes électriques, donc les incendies.


Le cosmo tellurisme : les nerfs de la Terre :


En 1945, un physicien allemand, Hartmann découvrit que la Terre émettait un quadrillage de radiations qui s’élèvent verticalement du sol, comme des murs radioactifs invisibles. Il appela ce système le réseau Hartmann.


Ces murs de radiations sont larges d’environ 21 cm. Il y en a un tous les 2 m du nord au sud et un tous les 2,50 m de l’est à l’ouest. Les croisements appelés nœuds Hartmann sont géo pathogènes.


Les menhirs et cathédrales : les chakras de la Terre :


Aux points de rencontres des différents courants cosmo telluriques, les initiés ont implanté des pierres et construit des cathédrales. C’est le réseau télépathique de la Terre.


La cathédrale d’Amiens, la plus grande de France, indique le courant le plus long. La cathédrale de Chartres, la plus haute de France, indique le courant le plus puissant.


Les dolmens et menhirs forment des circuits magnétiques longeant les courants. Depuis, beaucoup de ces courants ont été déviés.


Mais la France a aussi un vortex (chakra terrestre) : il se trouve à Bugarach. Le mont Bugarach appelé aussi le pic du mystère.


 

Un auteur, qui écrit sous le pseudonyme de Jean d’Argoun, est un personnage incontournable lorsqu’on évoque les mystères du Bugarach.





Son système sanguin :


Le sang de la terre est l’eau. Dans la formule chimique de l’eau, il y a la même polarité que celle entre la Terre et le Soleil. La composition chimique de l’eau de mer est identique à l’eau intra vasculaire contenue dans le sang. Comme l’humain, la Terre est constituée de 75 % d’eau. L’eau n’est pas qu’une formule chimique. C’est aussi une source d’énergie, un vecteur d’informations dont ont besoin les hommes et les plantes. Elle mémorise tout et peut tout retransmettre. C’est pourquoi il est si important de préserver sa pureté.


Son système respiratoire :


La Terre est une des seules planètes connues ayant une atmosphère. C’est la pression de l’atmosphère qui nous maintient au sol. C’est la force de gravitation. Plus que l’eau, l’atmosphère est l’élément principal de la Terre. Elle conditionne toutes les formes de vie. L’atmosphère est comme un moteur mû par l’énergie solaire. Elle fait circuler les courants d’air et les tourbillons autour de la Terre et de cette façon fait le ménage en créant les climats.


L’air est notre bouclier contre les radiations U V que l’homme ne peut supporter. C’est l’ozone qui filtre ces rayons mortels, d’où son importance. De plus, la couche d’air isole la Terre du froid de l’espace et accumule la chaleur du Soleil grâce au gaz carbonique présent dans l’atmosphère.


L’atmosphère de la Terre dépend de la végétation et surtout des forêts qui renouvellent le cycle de l’air en produisant de l’oxygène pendant le jour et du gaz carbonique pendant la nuit.


La forêt d’Amazonie est d’ailleurs appelée le Poumon de la Terre.


La disparition des forêts provoque des modifications de climat catastrophiques et transforme la Terre en désert.



Son système digestif :


Tout ce qui vient de la Terre retourne à la Terre. Poussière redeviendra poussière.


C’est dans la terre que l’on met tout ce qui est mort, comme si on lui rendait ce qui lui appartient.


Ainsi, la Terre digère. Elle a parfois des crises d’indigestion quand elle n’a pas le temps d’assimiler tout ce qu’on lui rend ou tout ce qu’on lui impose. C’est le cas des marées noires qu’elle nous rejette.


Comme nous, elle peut être contaminée et devenir stérile lorsqu’on la pollue ou qu’on la dépouille.


Le système digestif de la Terre est cyclique. Il commence par l’aération des sols faite naturellement par les vers de terre, le drainage de l’eau et le repos de la jachère. Le non respect de ce cycle élémentaire, les apports de produits toxiques et d’eau polluée rendent la Terre malade et finissent par la tuer.



Son système de régulation : 


Comme nous, la Terre peut avoir froid ou chaud. C’est par le climat qu’elle se régule essentiellement sur le plan extérieur. La régulation intérieure se fait par l’activité volcanique.


De plus, la Terre s’autorégule pour sa survie organique par l’intermédiaire des espèces qui l’habitent. Elle recherche ainsi les conditions physiques et chimiques qui lui sont les plus favorables. L’humanité fait partie de ce système de régulation.


Son équilibre biologique : 


Cycle de l’air : mariage de la Terre et du Soleil :


C’est le phénomène de photosynthèse qui préserve l’atmosphère terrestre. Sous l’effet des rayons du Soleil, les végétaux captent le gaz carbonique de l’atmosphère pour s’en nourrir et le transforment en oxygène qu’ils rejettent dans l’atmosphère.


La nuit, c’est le contraire : les végétaux captent l’oxygène et rejettent le gaz carbonique.


Ce processus immuable explique l’importance des végétaux et des forêts qui assurent la survie de notre petite planète.


Cycle de l’eau : un éternel recommencement :


L’eau est née de l’association d’un atome d’oxygène et de deux atomes d’hydrogène.


Son cycle se renouvelle sans cesse : écoulement, évaporation, nuages, refroidissement, condensation, retombée sur terre, écoulement etc.


Les eaux souterraines sont souvent des réservoirs pour l’alimentation en eau potable. Malheureusement, la pollution terrestre et surtout celle des sols se transmet par les eaux de ruissellement jusqu’aux couches les plus profondes et bien souvent atteignent les nappes phréatiques.


Ce sont les engrais chimiques et les déchets domestiques et industriels qui polluent le plus les sols et les cours d’eau. Comme tout cours d’eau finit toujours à la mer, les mers se transforment en poubelles et meurent tout doucement.


Les animaux marins sont victimes de la pollution et disparaissent peu à peu.


La mer la plus polluée du monde est la Mer Baltique car c’est celle où l’eau se renouvelle le moins vite.



Cycle des végétaux, cycle des animaux : le même processus pour tous les organismes vivants :


Tout organisme vivant obéit aux mêmes lois d’évolution : la naissance, la maturité, la reproduction, la vieillesse, la mort, la décomposition et le retour à la Mère Terre.


Les lois de sélection naturelle entravent parfois ce processus dans un souci d’équilibre et de protection.


Ainsi, les races inadaptées dégénèrent jusqu’à disparaître. De même, celles qui n’apportent aucune contribution à l’évolution planétaire sont également appelées à disparaître. Ce fut le cas des dinosaures qui détruisaient les forêts sans rien apporter en échange.


Qu’en sera-t-il de l’homme qui se conduit de plus en plus comme un animal nuisible pour la planète et son évolution ?



Ses 3 dimensions :


La Terre se mesure en longueur, largeur et profondeur car elle appartient en grande partie au monde matériel.


Ce qu’on appelle la 4ème dimension en physique, c’est le temps.


Sur le plan ésotérique, la Terre a un nombre infini de dimensions. Une des plus puissante est la 13e où se trouve l’Energie Christique.


Ses rythmes : 


Les principaux mouvements terrestres : ceux que nous ressentons :


  • le mouvement annuel : sa rotation autour du Soleil qu’elle accomplit en 365 jours ¼ terrestres. Ce cycle démarre au 1er janvier sur le plan conventionnel et à l’équinoxe de printemps le 21 mars sur le plan astronomique (0 ° du Bélier, Point Vernal en astrologie). Ce décalage est fait contre nature. C’est en fonction des lunaisons que le calendrier devrait être calculé, comme dans les grandes civilisations disparues. La rotation se fait de l’ouest à l’est.


  • le mouvement saisonnier : qui est dû à l’inclinaison de la Terre sur son axe. Suite à ce phénomène, toutes les parties de la Terre ne sont pas exposées de la même façon au Soleil. Cela explique les saisons. La Terre est la seule planète du système solaire à avoir des saisons. Elles sont cycliques, comme le reste : éclosion, maturité, déclin, mort.


  • le mouvement quotidien : la Terre tourne sur elle-même de l’ouest à l’est en 24 heures terrestres.


Les mouvements sidéraux : ceux que nous ne ressentons pas :


  • la précession des équinoxes : la Terre tourne autour de son axe qui est incliné et pointe actuellement vers Polaris, l’Etoile du Nord. Du fait d’un léger mouvement de toupie, la prolongation de l’axe de la terre se déplace petit à petit en formant une courbe qui se déplace dans le sens des aiguilles d’une montre. Ainsi, après Polaris, l’axe pointera vers Alpha de Céphée puis vers Véga puis vers Alpha du Dragon puis reviendra à son point de départ Polaris dans 26 000 ans. C’est ce qu’on appelle la Grande Année ou le déplacement du Point Vernal. C’est l’explication du passage de l’Ere des Poissons à l’Ere du Verseau.


  • le mouvement du système solaire : le Soleil et son cortège de planètes fonce vers l’étoile Sirius. C’est un voyage sidéral qui ne se terminera jamais.


  • le mouvement galactique : la galaxie elle-même est entraînée vers les autres galaxies dans des phénomènes d’attractions mutuelles.


  • le mouvement universel : l’univers tout entier est lui-même toujours en mouvement. Ainsi notre planète est affectée par tous ces rythmes différents auxquels elle est soumise pour l’éternité. Indirectement, nous subissons les effets de toutes ces vibrations.



Son évolution, ses transformations : 


La Terre fait constamment peau neuve suite aux déplacements tectoniques. L’écorce de la Terre n’est pas fixe mais elle flotte sur la couche intérieure appelée le manteau. C’est la dérive des continents.


Aux origines connues les plus anciennes, un seul continent existait sur Terre : Pangaea. Il s’est fracturé plusieurs fois, donnant naissance aux continents mythiques de l’Atlantide et de Mu, cités par Platon puis aux continents actuels qui ne cessent de se déplacer.


En plus de ces transformations souterraines, la Terre se modifie sous l’effet des climats, des cours d’eau et de l’érosion.


Mais c’est l’inconscience de l’homme qui a aussi les conséquences les plus désastreuses sur sa physionomie.


Son esprit, son âme, son entité :


En 1969, « l’hypothèse Gaïa » de James Lovelock fit de la planète Terre une entité. Cette théorie révolutionnaire n’était que la confirmation de ce qu’enseigne toute la sagesse antique et la plupart des grands courants ésotériques.


Les plus respectueux de cette doctrine étaient les amérindiens, les peuplades africaines, les cultures celtiques et tous ceux qui sont restés au contact de la nature et qui la vénèrent.


La Terre est notre Mère nourricière. Elle ne demande qu’à nous parler pour peu que nous souhaitions l’écouter.


Comme toute entité, elle est en train d’évoluer, selon ce que lui dicte son esprit. Elle prend aussi soin de son âme.


Son évolution : changement de vibrations :


Sur le plan ésotérique, l’entité de la Terre, Saras pour les galactiques, est en pleine évolution spirituelle car elle a accédé à la quatrième dimension.


En effet, la Terre comme tout l’univers, est un Vaisseau du Temps. Elle est entraînée dans un mouvement sans fin, à travers le temps galactique dans lequel elle change de vibrations. Comme nous ressentons la différence de température de l’eau quand nous nous déplaçons dans la mer, la Terre capte le changement des vibrations cosmiques qu’elle traverse et tente de s’y adapter. Elle doit se synchroniser en permanence aux mouvements de l’univers. Ce travail terrestre se répercute évidemment sur tout ce qui y vit.


Nous-mêmes sommes faits de cellules qui possèdent un champ magnétique propre en résonance avec celui de notre planète.


Ainsi, nous devrons nous-même nous adapter aux nouvelles vibrations de notre planète, beaucoup moins denses que par le passé, en travaillant sur nous-même afin de rester en harmonie avec notre Mère Terre.


Dans ce but, plusieurs « initiés » ont préparé les volontaires à franchir ces nouveaux portails d’énergie qui se sont ouverts et continuent à s’ouvrir dans le plan éthérique (Travaux du 11 / 11 et du 13 / 20).


Il y a 11 portails. Le passage par ces vortex entraîne essentiellement un changement de conscience, un désir de détachement du plan matériel pour une recherche de vérité, un besoin d’accéder à des valeurs spirituelles, une recherche de l’âme. C’est ainsi que se fera le passage dans la 4ème dimension où l’invisible deviendra visible.


A ce jour, près du tiers des terrestres ont choisi d’évoluer. Ceux qui souhaiteront rester dans le plan matériel de la 3ème dimension ne pourront plus s’adapter aux nouvelles vibrations. C’est d’ailleurs ce qui se passe déjà, car nous sommes arrivés à l’heure où « la vérité sera révélée ».


La porte II/II a été ouverte le 11/01/1992 et entamera sa fermeture le 11/11/11 à 11h11. A ce moment là, les deux spirales : dualité & unité seront séparées. Sa fermeture définitive se fera le 21/12/12. Le code 11/11 passera au 12/12 et au 12/21.


Ce sera la fin du voyage II/II dans la grille d’Antarion. Le calendrier Maya reprendra sa position de départ et une nouvelle grille sera mise en place.


Comprenez : une importante percée quantique va amplifier la vitesse de croisière. Tel le Tsunami, elle va balayer, nettoyer, transformer.


Prenez note aussi que je me permets pas de vous annoncer une fin du monde pour 2012. D'ailleurs le calendrier maya a été mal interprété. Les mayas n'ont jamais prétendu que la vie cesserait en 2012. Ils ont simplement expliqué qu'un nouveau cycle allait prendre forme.


AN ascensionnée sur Al Nilam (porte d’entrée ‘stargate’ dans le baudrier d’Orion), accroît les énergies II/II. II/II : code déclencheur de la mémoire cellulaire pour éveiller les derniers volontaires endormis.


AN réunit le yin et le yang, les deux polarités. Sur terre AN se situait à Héliopolis (près du Caire), fief du dieu Ré/Ra. Les cristaux maîtres d’AN synthétisent toute la mémoire de la création de votre monde.


Comprenez bien, l’ascension prévue permettra à la conscience de passer de la dualité à l’unité et de fusionner avec votre Moi Supérieur.


Mais avant tout, il vous faudra intégrer la descente des corps de lumière afin que vous puissiez irradier les énergies de l’Ange que vous êtes.


Lâchez pour aller vers l’informel. L’énergie II/II vous confirme qu’il n’y a pas besoin d’aller ailleurs pour vous trouver chez vous. Vous êtes en connexion constante avec votre famille d’origine. Vous avez décidé d’être ici et maintenant sur terre, en ce moment crucial. Vous êtes ‘éveilleur’ de conscience.


Vous devez rester dans la voie du juste milieu. Ni trop haut : tête dans les étoiles, ni trop bas : pieds attachés aux biens matériels. Soyez là, dans votre tâche quotidienne et prouvez par votre attitude que la voie du cœur lie les deux mondes.


Le II/II n’est pas une porte ‘stargate’, C’est une porte au point 0, qui relie la spirale de dualité à la spirale d’unité. Maintenant, soyez au point 0.


11 portes = 11 bandes de fréquences = 11 niveaux de conscience sur lesquels nous devons nous aligner.


Mais le 11/11 sera expliqué dans mon livre Thèse, synthèse et peut être ultérieurement dans un cours sur les SÔ divins.


Ses colères et ses appels :


Contrairement à ce qu’il a tendance à penser, l’homme n’est pas le sommet de la création sur la Terre.


Malgré tout, il se conduit comme en terrain conquis, comme le pire des prédateurs. Mais tout prédateur porte en lui sa propre destruction.


La Terre se révolte. Le gaspillage des richesses qu’elle offre est la pire offense qu’on puisse lui faire. Pourtant, pillage et destructions sont ses lots quotidiens.


Alors malade, elle déclenche des cyclones, comme des accès de fièvre où la température s’élève pour être suivie d’une dépression.


Fatiguée d’être détruite, elle se fâche parfois où essaie de se débarrasser de ce qui la gène, comme un chien se secoue pour essayer de chasser les puces qui le piquent : tremblements de terre, inondations, déclenchements d’épidémies, incendies naturels. La Terre se défend comme elle peu.


Malgré tout, elle reste charitable et nous pardonne. Elle reprend vite le dessus et continue à nous donner avec bienveillance.


Pourquoi la Terre a-t-elle besoin des hommes ?


La Terre est une planète généreuse qui donne en abondance, pour peu que l’homme soit responsable et équitable.


Mais ce n’est pas le cas : non seulement le tiers de l’humanité meurt de faim et de misère mais en plus les nations nanties pillent la planète et la transforment en poubelle sans aucun respect pour elle.


Pourtant la Terre a besoin de nous autant que nous avons besoin d’elle car elle n’a pas d’autres mains que les nôtres. Elle a besoin d’être entretenue car l’état sauvage finit par dégénérer. L’intervention de l’homme est indispensable pour gérer le patrimoine terrestre, le faire fructifier, le soigner, l’aimer.


C’est le comportement que nous devrions tous avoir vis à vis de notre planète. Fort heureusement, une prise de conscience est en train de se faire dans ce domaine.


Il existe plusieurs théories sur l’apparition de la vie sur la terre :


  • celle de l’évolution : les éléments primitifs existant sur Terre se sont combinés petit à petit jusqu’à former des acides aminés, bases des protéines qui composent la matière vivante, puis du carbone, élément chimique de base de toute matière organique. Ainsi, l’homme ne serait que l’aboutissement d’une quantité de mutations de tous ordres dont le seul but serait de s’adapter le mieux possible à son environnement pour y survivre. C’est la théorie de Darwin. Mais, pour les scientifiques cette théorie n’est pas complète. A ce jour, le passage du minéral au biologique reste toujours un mystère. Et L’origine de l’A D N est toujours inconnue. De plus, le fameux chaînon entre le singe et l’homme est toujours manquant.

  • celle de la panspermie : la vie aurait été importée sur Terre par des météorites contenant des matières organiques. Cette théorie semble beaucoup plus crédible et signifierait que nous sommes tous des extra terrestres.



Je pense moi-même à une autre possibilité. Mais quoi qu’il en soit, la vie humaine est extrêmement récente sur Terre, puisqu’elle ne daterait que d’à peu près 2 millions d’années.


Actuellement, la planète est surpeuplée par une humanité qui ne fait que s’autodétruire. Quant à l’élément chimique le plus simple, c’est l’hydrogène (hydro-gène : mère de l’eau) qui ne compte qu’un atome. C’est l’élément de base de la composition de l’univers.



Gaïa, planète à protéger.


Notre vision de la Terre a complètement changé lorsque nous avons pu la voir de l’extérieur, en entier. Nous sommes les privilégiés à pouvoir voir notre Mère dans sa totalité, ce qui a pris plus de 4 milliards d’années.


Ce phénomène sans précédent a pu révéler à l’humanité combien notre planète est fragile et combien elle mérite qu’on la soigne et qu’on la protège.


Gaïa, planète magique.


Les phénomènes occultes de la Terre appartiennent aux événements météorologiques et à la radioactivité. La dissociation de la matière provoque une constante radioactivité de l’atmosphère.


C’est l’origine de beaucoup de manifestations considérées comme magiques : les éclairs en boules, les feux follets, par exemple. Mais il existe d’autres manifestations beaucoup plus subtiles que l’on peut percevoir dans les autres plans d’existences. Ces plans nous permettent d’entrer directement en communication avec la nature et les êtres qui la peuplent :


  • les élémentaux : ils appartiennent au plan astral. Ce sont les génies des éléments : les Gnomes de la terre, les Ondines de l’eau, les Elfes de l’air et les Salamandres du feu. Ils protègent la Terre.


  • les dévas : ce sont les esprits des animaux et des végétaux. Ils nous enseignent qui ils sont, comment ils vivent et pourquoi nous devons respecter leur harmonie.


C’est par un état d’esprit ouvert, un amour profond de la nature et un désir d’harmonisation que nous pouvons rencontrer tous ces êtres et communiquer avec eux. La méditation et le changement d’état de conscience sont les meilleurs moyens d’accéder à ces plans.


Gaïa, planète galactique.


La Terre appartient à un système, qui appartient à une galaxie, qui appartient à l’Univers. Qu’un seul élément de l’Univers soit détruit et tout son équilibre sera gravement perturbé.


Les êtres des autres galaxies ont conscience de cette menace. C’est pourquoi ils tentent d’éviter un tel cataclysme car ses répercussions seraient incalculables. Ils veillent donc sur notre planète, en relation avec certaines personnalités qui, elles aussi, tentent de ramener l’humanité à la raison. C’est le cas de certains hommes politiques et religieux « contactés ».


D’autre part, sur une autre dimension, les Etres Galactiques ont créé autour de la Terre un filtre magnétique de protection appelé le Treillis Christique ou grille magnétique. Son rôle est d’aider la planète à passer dans les dimensions supérieures en amplifiant ses énergies.


Le but de ce travail est de réduire les effets néfastes des interventions inconscientes de l’homme et de faciliter l’accès de l’humanité à l’ouverture de conscience, à la spiritualité.


Des chaînes s’organisent pour maintenir et renforcer ce réseau magnétique, essentiellement par la prière.


De plus, les contacts et les contactés sont de plus en plus nombreux et les messages se multiplient. Les plus récents et les plus énigmatiques sont les crop circles. Ces derniers surgissent de la région causale et se cristallisent dans la matière.



Mais qu’est ce un crop circle ?



C’est un mandala imprimé dans la glace ou sur terre dans des champs de céréales par exemple. Dans le cas du ‘dessin’ imprimé dans un champ de céréales, les scientifiques ont découvert que ces derniers n’ont pas été piétinés ou écrasés, mais la tige aurait subit une déformation par sur chauffage (faisceau micro onde qui chauffe à l’intérieur de la tige). Cela entraîne une modification génétique de la plante. Pour avoir une vue d’ensemble, il est préférable de voir le glyphe d’en haut.


Le changement de conscience est en train de se faire et malgré tout, l’avenir de la planète est placé sous le signe de l’espoir.


Car l’humain doit redevenir ce qu’il était à l’origine : un Etre Divin en harmonie avec une Planète Divine.




LES ONDES DE FORMES




A l’origine, une onde est « une eau dont la surface s’élève et s’abaisse en rides concentriques à la suite d’un choc ».


En physique, il s’agit « d’une ligne ou d’une surface atteinte à un instant donné par un ébranlement ou par une vibration qui se propage dans l’espace ».


La forme est « la manière d’être extérieure, la configuration des corps, des objets, leur apparence, leur aspect ».


Une onde de forme est une influence se faisant ressentir autour d’un objet ou d’une personne. C’est ce qu’on appelle son aura.


Les ondes de formes les plus connues sont la pyramide, la triskèle et les labyrinthes.


Mais il existe aussi des ondes de formes plus ordinaires (et parfois sournoises) comme les angles de murs ou de meubles, les objets métalliques ou pointus.


D’une façon générale, tout ce qui a une pointe ou une aspérité émet. Les formes arrondies et fermées n’émettent jamais d’ondes négatives car la forme ronde fermée emprisonne les ondes et ne peut pas les projeter. Elles sont prises comme dans un labyrinthe sans sortie. On peut donc les utiliser comme neutralisateurs. C’est pour cela que les indiens dorment dans un cercle : le tipi.



Pourquoi une onde de forme émet-elle ?


Toute forme émet, quelle qu’elle soit. C’est une propriété physique liée à son aura qui est un champ magnétique d’intensité variable. Plus la forme sera concentrée et opaque, plus elle va émettre. La nature de son émission dépendra de son harmonie générale et de sa « mémoire », c’est à dire ce qu’elle a pu capter durant son existence.



Comment une onde de forme émet-elle ?


Elle émet en dégageant un faible rayon d’énergie que l’on peut capter au pendule ou avec la main. Plus elle présente d’angles et de pointes plus elle émettra ses radiations par ces « sorties » qui concentreront ses énergies et les enverront comme des flèches.


L’énergie se focalisera sur ses espaces étroits et sera projetée par la pointe. C’est un phénomène physique.


Plus la pointe sera acérée, plus l’émission sera agressive et émise avec précision.





Que provoquent les ondes de formes ?


Soit des émissions positives qui auront le pouvoir d’assainir, de rééquilibrer, de guérir ; soit des émissions négatives et morbides qui peuvent devenir des ondes de mort.


Les ondes de formes peuvent être très dangereuses et on ne peut pas les utiliser n'importe comment. Le feng shui nous enseigne l’art de maîtriser les ondes de formes dans notre propre habitat pour vivre en harmonie.


Ainsi, les tableaux en fils tendus très à la mode sont de véritables dangers ; Chaque pointe émet de façon extrêmement nocive et peut rendre malade la personne exposée, surtout si rien ne rééquilibre aux alentours.


Les ondes de formes en deux dimensions sont les dessins. Il faut choisir les formes selon l’effet que l’on veut obtenir. Les formes arrondies vont capter, emprisonner, adoucir. Les formes pointues vont émettre, orienter ou agresser. Les formes symétriques vont équilibrer, les formes concentriques vont augmenter l’onde.


On peut amplifier les ondes de formes par le choix des formes et l’épaisseur des traits, ainsi que par les matériaux utilisés.


Le choix des couleurs déterminera la force de l’onde. Généralement, plus la couleur sera foncée, plus l’émission sera puissante. Ce choix est important car plus la couleur sera concentrée, plus l’émission sera puissante. Le noir est la teinte qui émet le plus, surtout si elle est faite au feutre ou au crayon de papier.


Certains matériaux émettent plus que d’autres, particulièrement le cristal, l’ambre, les pierres. On peut en augmenter la charge avec le magnétisme personnel ou en programmant les cristaux (voir cours sur la gemmocosmie).


Ondes de formes en trois dimensions : la plus courante est la pyramide qui a le pouvoir de momifier car elle émet à sa base un rayon de vert négatif, la vibration invisible la plus courte et la plus puissante de l’univers connu.


Suivant l’effet que l’on veut obtenir, les ondes de formes seront placées et dirigées différemment. Certaines ondes de formes positives ayant un sens deviendront très négatives si le sens n’est pas respecté. C’est le cas du pentacle inversé utilisé en magie satanique. Les pyramides doivent être orientées une face au nord géographique (le nord vrai) indiqué par les cartes qui est différent du nord magnétique indiqué par la boussole.


On peut annuler ou neutraliser les ondes de formes nocives qui polluent. L’exemple le plus courant est celui des croisements d’ondes telluriques négatives. Les neutralisateurs sont placés sur les nœuds pathogènes. De formes arrondies, ils vont emprisonner les ondes dans un circuit sans fin alors que les appareils en formes d’antennes ne feront que détourner les ondes et les envoyer chez les voisins au lieu de les annuler.


Leur utilisation de ondes de formes est très variée. Généralement, c’est pour rééquilibrer un lieu ou pour soigner.


Voici des exemples :


  • Les lettres hébraïques, le tétragramme sacré sont des ondes de formes de protection.


  • La pyramide, le OM, sont des ondes de formes de rééquilibrage.


  • Les mandalas sont des ondes de formes d’évolution personnelle.


  • Les crops circles sont des ondes de formes initiatiques.


  • Les SÔ divins.


Les maîtres nombres appartiennent à la Réalité Universelle fondée sur l’Unicité (11/11). Ils ont chacun une résonance unique qui peut nous influencer et activer notre niveau cellulaire.


Voici leur signification (d’après Solara) :


11 : Naissance et arrimage du Renouveau


22 : Constructions aux Nouvelles normes. Construction de Nouvelles Vies dans un Nouveau Monde.


33 : Service universel au travers de l’accélération de notre Moi Unique.


44 : Equilibre ente le spirituel et le physique, la reconfiguration de notre labyrinthe évolutionnel. En bas comme en Haut. La création des fondations de nos Nouvelles Vies.


55 : Expérience de sa propre liberté personnelle grâce à l’expérience de l’Amour Universel.


66 : Accomplissement de nos responsabilités de façon joyeuse et créatrice.


77 : Idées et révélations profondes. Connexion avec notre Etre Essentiel.


88 : Maîtrise de l’abondance.


99 : Aboutissement d’un cycle d’évolution majeure.


Chaque maître nombre correspond à un niveau d’initiation par lequel nous devons passer lors de notre passage sur Terre.


Parfois, nous pouvons également être activés par un super maître nombre : 111, 222, 333 ou même 1111, 22222 etc. voir explications dans mon livre thèse, synthèse.


Les ondes de formes sont partout et nous mitraillent continuellement. Mais il ne faut jamais oublier que la meilleure protection est la force de la pensée qui peut être l’onde la plus puissante.


Les ondes de son seront abordés dans l’introduction du cours : clés pour votre cheminement personnel.


Je vais clore à présent ce cours de présentation et je vous invite à poursuivre si le cœur vous en dit. Je  mettrais un aperçu du cours à votre disposition : l'introduction qui résumera chaque cours à télécharger.


A bientôt


Article 19 de la déclaration universelle des droits de l’homme.


Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.


Droits d’auteurs :
Si par erreur j’ai utilisé des représentations ou des citations qui seraient protégées, je vous remercie de me le faire savoir afin que je puisse les retirer.
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